"Texte" l'actualité consciente

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Bonne lecture

La survie de l’égo 6 décembre

J’aimerai écrire des textes moins long, mais je n’arrive pas ;)

Je suis dans un monde de survie, j’ai l’impression que depuis enfant, j’ai dû survivre à un monde, comment me démerder dans ce monde. Au boulot, je vois que s’est vraiment un combat permanent. Une hiérarchie de pouvoir, de dominant, de soumis et tous les outils pour gagner ce combat de survie. J’élimine, je séduis, je rabaisse, je sais, je manipule, je triche, je développe des stratégies pour être plus efficace que l’autre. Je cherche ses points faibles, ses failles pour le vaincre. Je trouve ça incroyable et je vis en survie sans m’en rendre compte. L’autre jour, j’ai observé une troupe de vache Ecossaise et c’est la plus forte dans le groupe qui peut manger le mieux, j’ai l’impression que c’est un instinct de survie. Je le vois très fort dans les réunions au travail, si la hiérarchie est donnée. Le chef va devoir s’imposer pour défendre son rôle jusqu’à ce que toutes les personnes l’acceptent comme chef, comme le monde animal. Lorsque la hiérarchie n’est pas donnée, il y a un combat des rôles qui se passe, là toutes les stratégies sont présentes. Un combat à l’épée de la langue. Avant nous nous battions contre des tributs rivaux, on tuait, avions l’autorité dessus, volais, possédait leur bien, leur femme, les stratégies de combat ont permis au plus futé, intelligeant de vaincre, le vainqueur ayant le pouvoir. Et bien mes amis, rien n’a changer. Le combat pour la survie est toujours le même, on ne tue plus physiquement, mais par la pensée, j’élimine le plus faible, je me bats avec un rival, si je le bats, il devra se soumettre et j’ai son pouvoir. Et cela dans une simple réunion. J’ai suivi une formation sur la dynamique de groupe durant une semaine et j’ai vu comment les rôles se définissent, les prises de pouvoir, les suiveurs, les clans, les enjeux de chacun. Tout ça se passe sans qu’aucun mot verbal ne soit dit. Mais tout le monde connait ce qui se joue. Inconsciemment, je me suis allié avec une personne qui a pris le rôle de chef et je le défendais contre toute attaque d’un rival qui voulais lui prendre la place. Des stratégies incroyables !

En politique, plus tu es haut placé et plus tu crois avoir du pouvoir. En élisant une personne en politique, je lui donne du pouvoir. Au travail, plus tu es chef et plus tu as du pouvoir. Mais, c’est mon pouvoir ! je donne le pouvoir de décider, le pouvoir de soumission, le pouvoir d’autorité, le pouvoir des lois, le pouvoir de contrôler, le pouvoir de juger et condamner, le pouvoir de créer des lois. En fait, ça s’est tout ce que j’ai mis à l’extérieur de moi, tout ce que j’ai donné à des personnes. 

Je vois que je fais tout pour avoir l’autre, je séduis, j’attaque, j’accuse, je domine ou me soumets, je manipule, je sais, je suis victime, je créer des alliances, je vais tout mettre en place pour avoir le pouvoir ce que je veux. Mais, je me demande vraiment pourquoi je fais tout ça ??? Je veux gagner, être au-dessus des autres, être Dieu et imposer mon monde à l’autre. L’autre jour, j’ai lu un texte d’une amie, elle dit dans la survie, on se bouffe les uns, les autres. Je vois une partie de moi qui veut posséder l’autre, parce que je crois qu’il a ça et je dois l’avoir pour moi. Je sens une avidité à avoir, impossible à satisfaire. Je veux posséder ce monde. L’autre jour, j’ai vu que cette blessure, me venait de l’enfance. En sortant du ventre de ma mère, j’ai senti le vide et j’ai voulu « avoir » la mère et le père pour le remplir. Je sens aussi depuis toujours ma peur d’être seul. Je me suis toujours senti seul, j’ai apprivoisé cette solitude, j’attends souvent des personnes me dire qu’elles sont seul. Est-ce sentiment qu’a vécu le bébé en sortant de sa mère ou il est seul dans ce vide ? J’en parle plus loin…de ce sentiment » seul ». J’ai mis en place les stratégies pour les posséder, les sourires, la séduction, les pleurs, le caca, tout ce qui pouvait attirer leur attention.  J’ai essayé et j’ai regardé ce qui marchait, c’est un besoin de trouver l’amour. Je l’ai écrit dans un autre texte, l’enfant est déjà dans le monde de la séparation. Il va projeter l’amour à l’extérieur et va vouloir l’avoir. L’autre jour, j’ai lâcher ce besoin d’avoir, je suis sorti du monde de séparation et j’ai vu que l’Amour était là, je n’ai pas de mot. Plus besoin d’avoir, de survivre, j’étais dans le tout. C’est en dehors ou en dedans de ce monde, mais j’ai lâcher et j’avais tout. J’ai repris mon monde séparer, j’ai refermé cette ouverture et je survis de nouveau, un peu moins. Je pense que je l’ai toujours cherché dans ce monde, à vouloir retrouver la lumière pour libérer l’ombre. Maintenant quand je me vois jouer au malade ou au triste, au rejeter, je me dis que j’ai créé cela pour éviter l’Amour. Je continue à rêver d’amour. Je suis dans un rêve que je continue à croire et à alimenter. J’ai peur de retrouver l’unité, l’Amour alors je fais mon rêve réel. 

Seul au monde

Cette peur d’être seul, je l’ai depuis…toujours. A l’école la peur de ne pas avoir de copain, de ne pas trouver une copine, la peur d’être rejeter par un groupe, là aussi les stratégies sont fortes pour être accepter du groupe. Souvent je me suis retrouvé seul, là le faite d’écrire, je me sens en lien avec vous. Mais dès que j’arrête d’écrire, ben je suis de nouveau seul, ça doit être pour cela que j’écris autant ;) J’ai vu que j’avais plein de stratégie pour ne pas me sentir « seul au monde ». J’ai vécu une période seule, sans ami, sans famille, sans rien, je pouvais mourir là et personne ne remarquais rien. Je me sens comme un grain de sable au milieu du dessert qui est triste parce qu’il est tout seul. Je pense que cela vient de la croyance d’être séparé, rejeter du tout. Que l’on n’a pas voulu de moi dans l’unité, dans le cercle de la vie. Je peux avoir se sentiment seul chez moi ou au beau milieu d’une foule. Je me suis rejeté du tout pour être exister dans mon monde. L’enfant seul séparé du père et de la mère. Entant dans ce « seul » j’accuse l’unité de m’avoir rejeté et en l’accusant mon monde existe. 

Le retour à l’Amour

Lorsque je reconnais que j’ai créer ce monde de séparation, que je sors du rêve de l’égo. Je me sens accueilli dans l’Amour, comme un voile, un rêve qui se lève et là je peux voir la grandeur du tout, je me sens béni et aimer durant un moment. Mais très vite, je veux reprendre ma place, recroire à mon monde. J’accepte de ne pouvoir m’éveiller d’un seul coup et d’y aller petit à petit. Je vois ma peur de mourir, ma peur de ne plus exister, ma peur de ne plus être toutes mes parties, de perdre mon pouvoir. Ce n’est que mon monde qui s’effondre, le fondement de des croyance de mon monde. Quand je traverse ma peur de mourir, je trouve l’Amour et l’éternité. J’ai cherché à retrouver l’Amour dans mon monde en vaine, s’est lorsque je me pose, que j’accepte d’avoir créer mon monde que je trouve l’Amour. 

Tout ce que j’ai fait pour exister…être reconnu, être aimé, être important, réussir et lorsque je lâche mon besoin d’exister et laisse se défaire le voile, je retrouve l’Amour et je suis reconnu, aimé, important, je suis une réussite et cela sans rien faire. 

Cette Amour, cette lumière me fait peur, c’est ma plus grande peur, ma peur d’être Aimé.

 

 

Sorcière et polyarthrite 8 décembre jours de l’Immaculé
Ce texte, c’est la suite du texte de la victime et la colère du père, après une colère énorme contre le père, j’ai pu aller accueillir mes parties blessées sous cette colère et voilà ce qui est sorti !
J’ai retrouvé en moi une vie passée ou j’étais sorcière et je vivais dans la forêt. Je vivais avec des animaux ou j’ai appris de leur médecine. Je pratiquais la métamorphose, la transformation en divers animaux. Je les tuais pour avoir leur pouvoir. C’est vraiment la sorcière qui se transforme en crapaud, en ours, en corbeau qui créait des potions magiques. Ça m’a été difficile à la contacter, car elle a dû se cacher et beaucoup de jugement sur elle. C’est dans les bas instinct, des hommes se transformaient en loup, des sorts était jeter sur des personnes, des personnes se transformaient la nuit en loup garou. Vous n’avez pas trop peur ? C’était une période ou l’homme et l’animal était très proche. La sorcière avait tout pouvoir, elle se sont coupé de l’énergie du père et on expérimenter, l’énergie de la terre mère. Elles ont déformé la création en jouant, en transformant la matière à leur guise. De c’être coupé du père et avoir repris son pouvoir sur terre. Elles ont été accusées d’avoir pactisé avec le mal, d’avoir créé le mal, d’être l’incarnation du mal. Cette sorcière a été arrêtée par l’église « Le père » qui l’a condamnée au bucher. Après cette période, il y a eu des exorcistes pour combattre le mal. J’ai vraiment pu voir cela, je l’ai revécu dans mon corps, j’avais quelques résistances à aller dedans. Une fois dans mes mémoires, j’ai traversé toute l’énergie des transformations avec les animaux, la peur d’être découverte, le supo de santan et tout ce qui est en lien avec « le mal », c’est comme à la télé, mais en plus avec les sensations dans le corps. J’ai compris que ce qu’elle a vécu après avoir passé la barrière des jugements, c’est simplement une expérience. J’ai remercié la sorcière pour avoir expérimenté tout cela et tout mon corps à chauffer d’Amour. Pas du bucher 😉 Cette sorcière est vraiment aller très profondément dans son expérience. En fait les sorcières(mère) et l’église(père) expérimentait à leur total opposé. L’église était reliée en haut vers la lumière et la sorcière en bas vers l’ombre. Mais les deux dans leur extrémité. L’expérience de l’ombre et l’expérience de la lumière avec toutes les histoires qui ont suivi. La polyarthrite rhumatoïde, je ne suis pas médecin, mais lorsque les doigts se déforment, dans ma famille 2 personnes l’ont. Moi, j’ai commencé à avoir des symptômes (non vérifier scientifiquement) mais en allant dedans l’articulation du petit doigt, je sentais « l’absence du père » et le besoin de déformer les objets. J’ai aussi une maladie de l’œil qui déforme ma vision et les objets. On dit ça que les doigts déformant c’est les doigts de sorcière. Elles ont déformé la matière, de l’homme en animal par la transformation et l’absence du Père. Quand j’écris, j’ai l’impression que l’on ne va pas me croire…Chez moi, c’est ça et les symptômes ont disparue, l’énergie dans mes doigts circulent. La guérison se passe quand le père rencontre la mère. La sorcière était juste séparée, comme l’église. J’ai expérimenté les 2. Et que je me sens bien quand je retrouve le « un ». En Valais, nous avons eu ses histoires avec les sorcières. Je vois que ça a créer beaucoup maladie, de peur, de jugement. Des familles, des villages avec cette mémoire sont partis à fond dans le christianisme et elle le défend. Nous pensons que le passé doit être oublié, mais il est bien présent en nous. Le risque s’est que ses mémoires nous fassent revivre les mêmes histoires, peut-être pas avec les bûchers. Ça fait des siècles que nous répétons ou que je répète les mêmes histoires avec des formes différentes. C’est le moment que j’ai choisi pour m’en libérer. D'utiliser les vibrations du monde, de ses mémoires pour m'éveiller enfin et sortir de ce rêve.
 
 
 
Texte Le travail 21 novembre
Pour moi, cette période Corona montre la fragilité du système. En période de changement, toutes les fragilités vont sortir. Comme une voiture que l’on pousse à son extrémité et l’on voit les premières pièces qui casse, les plus fragiles. Pendant longtemps, j’ai entendu « un texte des Amérindiens qui disait, l’humanité va se trouver devant un choix, la technologie ou l’humanité. Je me suis dit, ben je n’achète pas de portable et puis je plante des patates et puis voilà ;))Et bien, je pense que c’est plus profond. Dans le passé, des ouvriers ont été remplacé par des machines, les machines sont plus rentables et ne se plaigne jamais. Dans ma vie, je me suis vue travailler comme une machine, dans une langue d’un pays de l’est, travailler= robot. J’ai voulu être une machine pour être performant et garder ma place. Mon travail me demande d’être performant, efficace, je dois être rentable et surtout éviter l’émotion, La relation à l’autre, s’écouter. Vue que je travaille avec la technologie, je deviens la technologie, l’humain devient son environnement. Mon mental est en stress, as-tu reçu ce mail, as-tu fait ceci ! Je ne vois plus l’humain dans le travail, mais une machine. Et je vois des humains qui casse leur partie fragile. Toutes les maladies due au travail sont des parties fragiles qui casse et quand ça casse. J’entends lui, il a eu ça, un défaut de fabrication, la mal chance, la poisse. Mais en fait, la personne qui a cette fragilité, elle l’a déjà depuis son engagement. On pense qu’il y a le corps et notre fonctionnement, mais les 2 sont liées. Moi, j’ai trouvé un emploi en 2016, j’avais déjà une fragilité « burnout ». J’ai fonctionné « burnout » durant 4 ans et il est apparu en 2020. Je vis le mécanisme du « burnout » durant ses 4 ans, j’ai lâcher beaucoup de chose, j’ai changé, mais je n’ai pas réussi à changer mon mécanisme du « Burnout », il aura fallu que j’arrête pour le voir et le lâcher. Une personne qui est sujette au « burnout » elle fonctionne « burnout » tout le temps dans sa manière d’être et sa se voit. Je suis une personne stressée et tout le monde me dit » plus cool que lui y’a pas, 2 de tension » et en fait, j’ai besoin de ralentir au maximum pour que le stress intérieur diminue. Mais, si on me rajoute du job, je monte de suite en stress et ça peut faire pété la machine. Je le vois en permanence chez moi, mes pensées, mes émotions créer des symptômes sur mon corps. Vous pouvez lire la symbolique des maladies. Tout est en lien.
Je pense qu’il est important que le travail ne soit plus basé sur la rentabilité. Je pense qu’il va servir l’humain, le lien, à voir les faiblesses, accompagner les personnes, les coacher, et la faiblesse de l’un va permettre de se rapprocher, de s’entraider, se soutenir et d’apprendre à aider. Moi, je veux devenir un humain, je sais que c’est possible. Je l’ai vécu durant 4 ans sur mon lieu de travail. Du développement personnel au travail, bon j’étais le seul à le vivre comme cela. Le management va devenir du développement personnel, y’a le livre « les managers de l’âme ». J’ai lâcher une tonne de maladie, en lâchant de vieux fonctionnement, même trans générationnel, on peut éviter de casser la machine, le corps. S’il y a une faiblesse, il y a tout pour la guérir. Voilà, je veux retrouver l’humanité en moi. Et proposer mes services au monde du travail, formation, accompagnement, atelier. Soyons des humains, soyons-nous même.
Je dédie ce texte à un ami qui est à l’hôpital et a eu une rupture de la orte, une fragilité. Il m’a permis de réagir, ça suffit maintenant, l’humanité peut vivre autrement!
 
 
Le lien corps et esprit 7 novembre
Au début, je vivais le corps séparer de l’esprit. Si je me tapais le genou, je fessais attention, je déplaçais l’object qui m’avait tapé le genou. Je mettais des sécurités pour me protéger. J’avais mes pensées, mes émotions et le corps avec sa propre vie. Celui-ci à eu un cancer, il avait juste à excepter ce qu’il vit. Au début, je pensais que s’étais Dieu qui créait la maladie parce que j’avais fait quelques choses de faux. Je devais porter cette maladie en acceptant que quelques choses dont je n’avais pas excès me donne la maladie. J’en avais marre ! J’ai commencé à voir que lorsque je pensais » celui-là il me fait chié» une pensée qui traversais mon esprit à toute vitesse et juste après je me tapais le genou. Je me suis dit tiens. Mes maux ne tombent pas là par hasard. J’ai commencé à être attentif à mes pensées et je regardais l’effet qu’elle provoquait sur mon corps ou le monde. Une fois, j’étais au sommet des pistes de ski, j’ai capté la pensée d’un jeune qui allait s’élancer droit en bas à fond, ça pensée » je descends pour tuer » comme on dit souvent. 100mêtre plus bas, il a tiré une bosse et à heurté violemment un autre skieur qui était derrière la bosse. Le gars n’est pas mort, mais hélico et hôpital. Ce que je pense créer, je n’ai pas tout créer ce que j’ai pensée, vous vous rassure. Mais, c’est pour dire que l’accident n’est pas arrivé par hasard et c’est pour cela que l’on se sent coupable. Il y a un moment, j’osais plus pensé pour ne pas créer ou je disais, c’est sur si je crois à l’abandon, je vais encore être abandonné ;))
Pour retrouver le lien corps et esprit. Chaque fois que j’avais mal à un endroit dans mon corps, j’allais écouter en introspectant. J’ai suivi la formation de Carl Roger sur l’écoute active et j’ai ainsi appris à m’écouter. En vivant cela, j’ai plein de maux qui ne sont plus présent. Dans la douleur, le maux, l’angoisse, il y a tout une histoire qui est enfermée qui n’a pu s’exprimer, verbalement et émotionnellement. J’ai commencé à avoir une sorte de arthrose déformante, j’ai demandé à un médecin. J’ai écouté ce qu’il disait, en gros il exprimait la colère du père, l’absence du père, une grande tristesse. J’ai accueilli ce qui émergeait, mais cette maladie, je la vivais tous les jours dans mon quotidien. Je portais une colère contre mon père de m’avoir abandonné avec dessous une tristesse énorme. Ça, j’ai souvent observé, les gens expriment par leur manière d’être leur maladie. J’ai souvent regardé dans des livres qui explique la symbolique de la maladie et ça m’aide à mettre le doigt dessus, une partie que je cachais. Le corps est une véritable cachette, une boite à oubli. Je vis quelques choses de fort, je survis par-dessus et j’oublie. On me disait avec le temps, ça va passer. Mon grd-père avait des douleurs partout, mais il fallait avancer sans ce plaindre et il fallait surtout pas aller réveiller le passer, ça portait malheur, j’adore ça ;))). Et deux générations plus tard, je vais là ou il ne fallait pas aller 😉
J’entend ses temps, une personne qui a été chez l’ostéo pour qu’il lui remette en place sa hanche, la hanche s’est déplacée à nouveau, il n’y a pas cette conscience de l’esprit. Des fois, ça marche et des fois pas, sans savoir pourquoi.
Nous avons les 3 corps, mental-émotion-corps, esprit-cœur-corps. Ils sont toujours en lien, même si je croyais qu’il était séparé. Avec chacun leur conscience, il y a quelques mois, je sentais mon corps pas en forme. J’ai demandé à mon corps qu’il me dise ce qu’il avait besoin, j’ai rencontré quelqu’un qui m’a expliqué exactement tout ce que j’avais à vivre pour aider mon corps.
Quand je m’occupe de mon corps comme tout le monde massage. Yoga, c’est le corps qui est à l’œuvre. Suivant les postures de yoga, le corps lâche ses tensions, j’ai l’émotion qui se libère (doucement parce que je suis en plein cours de yoga) et l’histoire du blocage, les pensées. Massage pareil, j’ai lâché une tonne de chose l’autre jour. Les gros blocages, je travaille sur l’esprit, je vais dedans reconnaitre l’histoire, puis je revis l’émotion et ensuite le corps lâche, des fois ça prend des années.
Je travaille principalement avec l’esprit, j’en ai eu marre que le corps, la matière aie autant d’importance, mais petit à petit, je retrouve l’équilibre corps-cœur-esprit.
Si vous voulez aller encore plus loin, j'ai écris un texte "donner et recevoir" ou j'écris ce que vis le coeur-le corps et l'esprit.
Si vous avez des questions ou que vous n'êtes pas d'accord dit le.
 
 
 
La relation amoureuse17.11.2020

Je suis tombé amoureux d’une fille, tout est normal ! J’ai pu prendre conscience, car je suis resté en relation avec cette fille durant quelques temps et j’ai vécu toute une expérience. J’ai eu l’impression d’avoir rencontré ma moitié, jusqu’au moment ou les conflits ont éclaté. J’ai traversé des moments épouvantables, je me sentais dénigrer, dévalorisé, ça été l’horreur et je lui demandais simplement de m’aimer. Ses parties étaient en moi et la relation me mettait le nez dedans, alors j’ai accepté de les voir, mais pas facile. Après tout un temps, j’ai pu lâcher encore plus profond et j’ai pris conscience de tout ma relation. En tombant amoureux, je pensais qu’elle avait ce qui me manquait. Comme si pour une blessure, qui représentais une face de la pièce, elle avait l’autre face, moi j’avais le problème et elle la solution. C’est en fusionnant les deux parties que j’ai pensé enfin j’ai trouvé ma solution. C’est cette période ou je vole comme un petit oiseau, tout va bien, je suis heureux, plus rien ne peut m’arriver, c’est enfin le bonheur. Mais, quand ça retombe, ben ce que je pensais comme ma solution, n’en est pas et c’est la déception. Ça été un conflit insupportable ! Mais, maintenant, je vois clairement que cette belle fille a exactement le même blocage que moi, je ne suis pas aller voir en elle, mais dans sa vie, je vois plusieurs choses qui me le montre. Et c’est là que le travail de la rencontre commence, si moi je lui demande de m’aimer là ou je ne le suis pas. Elle me demande la même chose. Je lui en veux parce qu’elle ne m’aime pas et j’étais sûr que lorsque l’on est tombé amoureux que s’était elle qui allait m’aimer. Il y a une déception et une guerre, une impression de s’être fait avoir par l’autre. Moi, je lui disais, non je ne t’aimerai pas comme tu veux. C’est quand même incroyable ! Plus je lui demandais de l’aimé et plus elle me détestait. Chez moi, c’est une blessure par rapport à la mère. Je pensais qu’elle ne m’aimait pas et j’ai tout fait pour qu’elle m’aime. Une phrase résonne chez moi, « après tout ce que j’ai fait pour toi ». L’amoureuse ne me correspondait plus, elle n’avait pas ce que je croyais avoir trouvé. Quelle déception ! Mais en fait, tout ce qu’elle m’a fait traverser dénigrer, dévalorisé, le conflit m’a demandé d’aller voir en moi au lieu de trouver chez elle. Toute la colère qu’elle avait contre moi, c’était ce qui était chez elle. La faite d’avoir accepté d’aller dans les parties de moi que je détestais m’a permis de guérir ma blessure. Je l’ai revu 3 mois plus tard et ça été dur le premier jour, tout ce que j’avais vécu en relation avec elle me revenait, mais j’ai choisi de ne pas m’accrocher et laisser aller se défaire. Ensuite, j’ai touché l’origine de ma blessure que je suis en train de lâcher. Comme si elle vient me la réveiller pour que je puisse m’en libérer. Et à la fin de ce premier jour, j’ai pris conscience de ce que je vous écris. J’aurai tout fait pour ne plus jamais la revoir pour ne pas souffrir encore, mais la vie me l’a remis sur mon chemin et dans un autre lieu, un autre contexte. Dans le lieu ou j’étais en relation avec elle, les mémoires sont fortes et je serai replongé dedans. Tandis que dans un autre lieu, le lieu ne porte rien, il y a juste elle et moi, mais le lieu est neutre et c’est parfait pour lâcher. Je la trouvais insupportable et là, je la remercie de m’avoir permis de guérir cette partie de moi. Prochaine étape, je lui parle pour poser les derniers reste et repartir en paix.

 

Vivre l’effondrement

Nous allons sortir de ce monde que nous avons cru pour vivre l’unité. J’aimerai mieux comprendre comment, je vais le vivre. J’ai fait un pti Burnout qui m’a mis en reflexion. Durant le burnout, j’ai voulu continuer à croire à mes projections et les faire réelle, comme pour tenir ce vieux monde. Si je lâche, il y a un effondrement. Chez moi, je suis attentif à ne pas jeter des fruits et légumes, je veux être dans le respect de la nourriture et l’autre jours, j’ai du jeter 2 concombres et je me suis senti mal. Je pense que c’est ça l’effondrement, d’accepter de jeter les concombres. D’accepter que l’autre sera en colère face à moi parce que je ne réponds pas à sa demande. Le concombre a besoin de ce décomposer, de se détériorer et renaitre.

Je pense beaucoup à mon axe ses temps à être dans mon axe, de là, je pourrai voir mon monde s’effondrer, aller au composte, sans que je sois touché. Je continue à libérer mon axe de chaque événement qui se présente.

En voyant mon concombre au composte, je sens une impuissance, je n’ai rien pu faire pour lui. Je vis ce même détachement face aux autres. Lors de cette effondrement ou la renaissance qui arrive, je ne vais rien pouvoir faire pour les autres, de leur demande d’aide, de leur désespoir, de leur peur. Je sens que je dois me détacher de tout ce qui se passe dans le monde et rester dans mon axe. Chacun a choisi s’il voulait aller au composte ou ascensionner. Comme dans matrix, certain on choisit la pilule de l’ascension et d’autre de continuer l’expérience du monde. Je vais accepter que je suis le fils de dieu et je suis mon chemin. Chacun choisi avec son Divin ce qu’il veut vivre. 

Dans le « cours en miracle », il parle de notre croyance que l’on est responsable de notre projection. Si je crois qu’avec le Corona, je peux contaminer quelqu’un, lorsque je verrai l’effet de ma croyance se réaliser » l’autre est contaminé », je me sentirai coupable parce que je crois que ma croyance est réelle. Je me sens responsable de mes projections, comme je me sens responsable de mettre mon concombre au composte et je me sens responsable qu’une personne vive quelques choses de difficile sans que je ne puisse rien faire.

Il peut y avoir un conflit entre ceux qui porte le masque et ceux qui n’en veulent pas et moi, je suis en paix et je les regarde s’entretuer. 

L’indentification au rôle du sauveur a beaucoup à faire chez moi fasse à l’effondrement. Pour lui le concombre qui va au composte est un échec, il n’a pas pu le sauver. Un sauveur doit sauver pour exister, sinon il est en échec. 

J’ai beaucoup aimé le reportage de Ghis-laine, la vidéo ci-dessus. Elle a choisi d’expérimenter le mouton noir pour sortir du système. Elle dit que l’on va tout perdre, jusqu’au moment ou l’on dit ok, nous allons vers notre état Divin. Je pense que je vais tout perdre ou tout donner » par-donner », tous mes fonctionnements du monde séparer. J’ai vécu un sentiment d’échec à faire vivre mon monde, j’ai même voulu me suicider pour pouvoir garder ce monde et qu’il ne change pas, un sentiment de tout puissance face au Père. Je me suis tellement identifié au monde qu’en le lâchant, je vais tout perdre et pour ne pas tout perdre, le suicide. Les mécanismes de défense, de survie que j’ai créer dans le monde séparer sont là pour que ce monde existe. Parce que le monde que j’ai cru crée n’a aucune réalité, aucun fondement à part ses défenses. Dès que je viens remettre en question la réalité du monde séparer que je crois avoir crée, je mets une défense comme la peur de mourir, la culpabilité et haaaaa, je reste dans ce monde. Le »cours en miracle » explique parfaitement tout cela.

J’ai entendu hier à la radio, une personne de l’Onu qui disait quelques chose comme : « Nous devons agir rapidement, autrement le monde va aller à sa destruction » Je peux entendre cela et dire, oui il a raison, le monde va aller au composte pour changer. Je pense qu’il n’y a rien à faire, j’accepte que le monde doit passer par une destruction. Si, je veux le sauver par différentes actions, je crois au monde que je fais réelle. Si je suis touché, je remercie et prend conscience de ce qui est toucher. Je suis dans l’axe, dans ma divinité.

 

L’unité

J’ai aperçu comment je serai dans le retour à ma Divinité. J’ai vu la même chose que Ghis-laine dans le reportage ci-dessus.

La terre, le ciel, c’est ma vision, ma perception, mon unicité qui sera présent. Tout est en moi et je suis en tout. Les gouvernements, la police, les médecins, les assurances n’auront plus besoin d’exister, il n’y aura plus des rôles définis par les mondes séparer. Mais des êtres qui seront dans leur fonction d’unité, ça vient de l’intérieur. Je serai le tout. Nous saurons tous relier. Un dit : dans son unité, je veux être maraicher, tout le monde le saura instantanément. Lorsque je me suis dit, moi j’aime écrire, j’adore vivre ça, d’ailleurs je ne peux pas m’arrêter. J’ai dit dans mon Unité, ok, moi je m’occupe d’écrire et tout le monde a entendu.  Le maraicher va me donner ses légumes, il s’aura qui en voudra. Des gens sauront sur quoi j’écris, ils le liront pour leur permettre à leur âme d’évoluer. Plus de gouvernement, l’unité me gouverne, plus de police, plus d’enseignent, de médecin tout est en moi. Franchement qui ne souhaite pas vivre l’unité, ça va être !!!! Prenez la bonne pilule ;) J’accepte que j’ai cru avoir créer un monde séparer, j’accepte de traverser ses identifications à ce que je crois de moi. Tout ça n’est qu’une illusion que j’aimerai croire. L’unité est en chacun de vous tous, comme le soleil derrière les nuages, nous allons vivre une grande fête ensemble. Une grande fête qui durera pour l’éternité.

 

Le retour à Soi

Je sens chez moi un grand besoin de revenir à moi dans mon axe. Quand je suis seul avec moi-même ça va, mais lorsque je rentre en relation, je pars très vite dans tous mes rôles.  Comme je l’ai écris sur « A propos », rester dans l’axe et observer ce qui se passe en moi. Quelle rôle je déclenche qui me fait sortir de mon axe. Comme j’ai entendu de Sandie, un besoin de ne pas partir dans le « faire », mais rester dans son « être ». Comme si faire est un rôle que j’ai cru devoir être, le sauveur. Dès que je crois voir quelqu’un prisonnier dans une croyance, hop le sauveur rentre en action. 

Je crois que j’ai encore une partie de moi à sauver à l’extérieur de moi. Quand je me dit cette phrase, j’ai de suite l’axe qui reviens et je lâche ma croyance. Le monde me montre des parties de moi que j’ai mis à l’extérieur. L’autre jours, j’ai lu un truc sur le vaccin du covide, j’ai vraiment vue une manipulation afin de me rendre dépendant et m’empêcher d’évoluer. J’y ai cru quelques temps quand même ça m’arrangeait, après je me suis dit : j’ai mis à l’extérieur de moi, une partie de moi qui manipule et ne veux pas évoluer. Quand je reconnais cela, je me sens tout de suite dans l’axe et en introspectant en moi. Je retrouve cette partie de moi que je ne voulais pas reconnaitre. De le reconnaitre en moi, me permets de ne plus subir, me positionner en tant que sauveur et sortir de ce schéma. Comme le dit Ghis-laine dans son reportage, nous allons vivre maintenant ce que avons encore à projeter pour pouvoir tout remettre à la lumière.

Je le vois et le vis comme cela, je reconnais ce que j’ai créé, mais pas dans ma tête, avec mon mental se serai une perte de temps. Je le sens, je le vois, je l’entend et le monde me sert à recontacter en moi, mes parties que je projetais. Je vis dans ce monde et je suis très très attentif à mes pensées, réactions, je suis présent en moi à tout ce qui se passe. 

Exemple : Lorsque j’ai emménagé à Sembrancher, on m’a dégonflé les pneus 3x. J’ai passé par la colère, tous les schémas de défense et j’ai accepté. J’ai emménagé dans un nouveau village, je me suis dit : je suis sûr qu’on va me faire la même chose. Je trouve une raille sur ma voiture. J’accuse une personne de railler ma voiture, je m’accuse de railler ma voiture. Si je reste dans mon axe, je me suis fait railler ma voiture. Je reprends quelques choses du passé et le remets au présent. Quand je reviens dans mon axe et que je le reconnais, toute l’histoire en moi du passé qui se libère. J’ai eu quelqu’un qui m’a raillé parce que je reproduis une histoire que j’ai vécu par le passé et que j’avais toujours en moi. Après, je peux remercier la personne qui m’a raillé, il m’a permis de retrouver en moi, une histoire du passé que je peux maintenant lâcher. 

Soit c’est le monde qui me permet de retrouver mes projections, ça passe par la colère, le déni, jusqu’à ce que je reconnaisse ma projection.

Ou autrement, je vais directement me recontacter l’histoire. Je vais retrouver en moi les blocages. L’autre jour, je me voyais vivre l’enfermement depuis un certain temps. J’ai reconnu, j’ai laissé ce libérer petit à petit. Un moment donné, j’ai vu une vie passée ou j’étais enchainer et enfermé dans une tour, j’ai vu toute l’histoire, j’avais trop parlé… quelques temps après, j’entends un esprit qui tape la nuit dans ma maison. Je me suis dit bon, il y a quelqu’un. Un soir, il tape fort dans l’armoire, je lui demande de venir près de moi, je veux lui parler. La nuit suivante, je me réveille en pleine nuit, l’esprit m’a réveillé et il voulait rentrer en moi. Ça va vous n’avez pas trop peur ? Je me suis dit, c’est une projection, je l’ai laissé rentrer et vous ne devinerez pas qui s’était…c’était la vie passée ou j’étais enfermer dans la tour, alors je l’ai accueilli. J’ai reconnu et lâcher toutes ses parties de moi bloquée et je me suis retrouvé, j’ai reçu tous les bienfaits que cette expérience. 

Tout est là pour me permettre de retrouver mon unité, l’autre jour je suis allé marcher et j’ai demandé de rencontrer pour me guérir en moi ce que j’ai besoin. Et bien attention, j’ai rencontré une vipère qui étais sur mon chemin, à distance, je l’ai observé et là déjà quelques choses à lâché en moi. Un peu plus loin, un aigle très haut dans le ciel, je me dis wahou, le haut et le bas. Je continue à marcher un peu plus loin, une couleuvre sur le chemin. Là, j’ai lâché. Ma croyance au mal et plein de chose sans en avoir conscience, je lâchais, je lâchais tout en observant la couleuvre pour garder le contact. Je me suis senti me poser sur terre, retrouver le lien avec la terre, c’était un grand cadeau. 

Tout est là pour moi, que ce soit la personne qui raille m’a voiture, l’Esprit qui tape dans l’armoire ou la couleuvre.

Voilà, Je laisse le groupe interagir comme dans l’unité. Si, une réaction d’une personne vous interroge ou vous déclenche un processus, allez-y.

Moi, je partage ce que je vis, car j’aime ça !!! 

Je nous aime ;)

Yann

 

Renaitre

Vous avez vue quelle animal incroyable c’est un escargot. Avant, je le voyais comme un animal qui rampe, fragile, bon à manger et c’est tout. Mais, j’ai commencé à m’apercevoir que cet animal est extraordinaire et je ne vois qu’une petite partie de lui. J’ai vécu des méditations avec sa coquille, dans la tradition celtique, il y a la voie de l’escargot. J’ai commencé à apprendre ce que ce petit animal avait comme qualité et comment il pouvait m’aider. En méditant avec sa coquille, j’ai senti que la spirale de la coquille me permettait de lâcher tout ce que je souhaitais. Je vois un blocage en moi, une émotion, un truc que je n’aime pas, je le confie à l’escargot qui va me permettre de libérer. Chaque fois que j’ai besoin de lui, je l’appelle et il m’aide à transmuter une Viel énergie. D’autre fois, son Esprit glisse sur une couche de mon aura et avec la sécrétion, il solidifie cette partie. Vous vous rendez compte de ce que l’escargot est comme animal et là, je vois seulement 2 de ses qualités. 

Et bien, nous s’est pareil ! Je n’ai encore pas vue tout le potentiel que je suis, nous sommes des êtres extraordinaires. 

Lorsque l’on vit l’effondrement, il faut savoir que s’est pour retrouver les être extraordinaires que nous sommes. Si je m’identifie à ce qui s’effondre, je vais avoir l’impression de tout perdre, de mourir. Je ne meurs pas, je renais à l’être extraordinaire. Ce qui s’effondre se sont tous les parties de moi que je me suis identifié depuis le moment ou je suis né ou lors de l’ovulation par là. La partie de Yann qui est triste parce qu’il s’est senti abandonné, va enfin pouvoir se transformer comme le concombre ;)) Ce serai dommage de continuer à croire que je suis abandonné parce que derrière ma croyance en l’abandon, il y a quelques choses d’extraordinaire. Cette être extraordinnaire que nous sommes est au-delà du monde et au-dedans de moi. Mais je ne peux m’imaginer comment il est depuis ce monde, je dois vraiment être en confiance et traverser le monde « l’abandon » en allant vers l’inconnu total et là je vais retrouver l’extraordinaire, l’unité. Osez l’inconnu s’est tellement…tous les plus beaux mots en même temps. Je dois tout déposer, toutes les parties de Yann pour renaitre. 

Il n’a rien à faire, rien à guérir, rien n’accomplir. Tout l’univers vit ce changement, les arbres, les fleurs, le grain de sable, l’eau, les planètes. Moi, j’ai juste à dire un grand »Oui ». A laisser ce processus se faire. Vous vous rendez compte que le grain de sable vit cette transition, il est partie intégrante de ce changement, comme nous. Tout ce passe en nous sans que l’on aie rien à faire, juste accepter de lâcher. Comme l’escargot, n’as-tu envie de voir tout ton potentiel d’être extraordinaire ?

Comme dans Matrix, choisi ta pilule, moi, j’ai aussi choisie!

Veux-tu continuer à croire à l’abandon ou sortir. Là, je parle pour moi, très clairement, je souffre d’abandonnite aigue ;)

Yann

 

Bonjour,

Comment allez-vous ?

Je vous remercie de me permettre de vivre ce groupe. Je prends conscience et lâche beau coup de vieux schéma.

L’approche que j’ai et celle de l’énergie du père-masculine. Moi, je traverse mes blocages et je retrouve l’Amour. Un autre axe serai de reconnaitre l’Amour et les blocages se défont, plus mère- féminin. 

 

La relation

Depuis quelques années, j’ai créé de nouvelle relation. J’ai vu que chacune des relations me montre une partie de moi. J’apprends à incarner le masculin, j’ai un ami qui a la même problématique et j’apprends de ses compréhensions, j’avance de ce qu’il a intégré, ça me fait une remise à jour de mes plans subtil, beaucoup se passe au niveau énergétique. Si l’autre est sorti d’un schéma, inconsciemment, je vais le capter et sentir comment il vibre maintenant et ça me permettra de vivre le même pas. Y’en a des choses qui se passe dans l’énergétique…je vous en parle plus loin.

J’ai plusieurs personnes qui m’aide à avancer sur différente partie de moi. Je suis copié coller, mais pour tout un panel de fonctionnement. Comme j’étais une partie du disc exactement comme une personne et une autre personne, une autre partie du disc.

C’est comme dans la famille, j’ai hérité du même comportement de tel cousin. Je vis les mêmes situations que mon père ou ma mère, je continue ce qu’ils ont commencé. J’ai hérité d’un stress, un cousin à le même stress et on travailler ensemble chacun avec ses outils pour…Un héritage s’est quelques choses que j’ai choisi à expérimenter afin de permettre à mon âme d’évoluer et une fois intégrer, je peux le lâcher.

Le plus incroyable dans la relation c’est la flamme jumelle que j’ai rencontrée. Je suis devenu « un » avec elle dans une fusion intense. Je voulais me marier, vivre avec elle, s’est comme la personne que j’attendais…mais, non, heureusement ! La grande difficulté est que nous étions des parfaits miroirs. Tous les problématiques, les blessures, les fonctionnements sont les mêmes. Je commençais une phrase et elle la finissait. Si je voulais lui dire quelques choses, c’est elle qui me le disait. Elle m’aura fait bosser sur moi, la folie.

 

 

La projection

Je vois que tout le monde, je l’ai créer. Le monde est mon miroir, tout ce que je vois est ma projection. Ses jours, je me sens le centre du monde, moi qui me suis pris pour dieu, j’ai créé ce monde. 

Si, je vois le vaccin Corona arriver et que je me dit : il y a des gens qui vont utiliser ce vaccin pour m’empêcher d’évoluer, c’est ce que j’ai pensé. Je me suis dit ou est la partie de moi qui veut m’empêcher d’évoluer, je l’ai vu, reconnu et j’ai lâché. J’ai une partie de moi qui veut évoluer et une autre qui veut rester dans ses vieux schémas, alors je l’écoute. C’est des peurs, l’impression de perdre un fonctionnement qui me servait. Come la maladie, je voyais chez moi que je voulais être malade, j’ai écouté, j’ai écouté, j’avais plusieurs trucs. La victime, j’ai un alibi qui me donne du pouvoir, on s’intéresse à moi parce que j’ai quelque chose. 

Des fois, je vois des gardes fous qui protège certain mécanisme. Il y a des ancêtres ou des vies passées sont resté bloqué dans certain mécanisme et ils ne veulent pas que cela change. 

Maintenant, je reconnais que tout est une partie de moi, quand je le vis, vue que je la projette de mon inconscient. Dès que je reconnais que c’est une partie de moi, la projection s’arrête. Et quelques temps après, heure, jours, je la voie chez moi. Y’a une protection, un garde fou, mais au fur et à mesure ça se passe plus vite. J’explique les étapes dans le pervers narcissique. 

 

Le fait réelle

Je projette et je crois que ma projection est réelle, je la fait réelle. J’ai demandé qu’elle preuve elle que la corona existe. Elle m’a dit qu’elle a vue des gens malades, donc s’est réelle. J’ai créé le corona en moi, je le projette et je le fait réelle. Et vue que je le fais réelle, on créer toutes ses mesures.

L’autre jour, j’ai lu un article sur un chevreuil mâle qui s’est pris les cornes dans un fils à vache, ça m’a interpelé. 3 jours plus tard, des gens essaie de faire passer un veau sous un fils à vache pour qu’il retourne dans le parc. J’ai voulu leur dire, attention il va se prendre les cornes dans le fils et bien j’ai fait réelle ce que j’ai lu et vu. 

On me dit y’a le Corona et il fait des morts et moi, je crois que je vais mourir, j’aurai été con ;)) Lorsque j’écoute une personne comme thérapeute ou autre, je me dis « ce n’est pas réelle », c’est comme cela que je peux vraiment l’aider, autrement, je fais réelle son histoire. Et c’est comme ça que je me libère, ça peut-être énervant au début. Mais j’écoute la réalité de l’histoire qui a existé sur un plan, mais dans l’unité, y’a plus.

Dans la relation, il y a tout ce que je mets sur l’autre ou sur moi. En pensant que j’ai créé le monde, je le projette sur l’autre. Si je crois que je suis nul, pour me débarrasser de cette croyance, je vais la mettre sur un autre. Mais en fessant cela, je le conditionne à être nul, comme chez moi, je me crois nul, alors je me conditionne à être nul. Comme si j’ai besoin de me conditionner à quelques choses au lieu d’être divin.

J’aimerai que l’autre soit comme je veux. J’ai en moi un programme inconscient qui définit la femme et comment j’aimerai qu’elle soit. Je lui demande d’être de tel façon et je m’enferme et l’enferme dans des programmes. Le pire s’est quand l’autre ne veut plus correspondre à mon programme, ça me met dans une déception, la perte de contrôle et c’est là qu’il est en train de guérir et qu’il apparait tel qu’il est vraiment. C’est comme chez moi, lorsque je lâche un schéma. Je suis vigilant de voir toutes les pensées que je mets sur l’autre, chacune de ses pensées m’appartiennent et je ne l’ai pas reconnu comme étant son créateur de la pensée.

L’autre jour en recevant un massage, j’ai retrouvé le « un ». Grâce à elle, j’ai retrouvé le « un » du masculin et féminin, je suis devenu Amoureux de moi, quelle délicieux sentiment. J’ai décidé maintenant d’être un masculin et féminin. Ne plus chercher le féminin à l’extérieur, parce qu’il est en moi. Retrouver mon couple intérieur dans l’unité, je vais d’ailleurs organiser un mariage avec moi-même ;))Mon masculin, une beauté avec mon féminin, une délicatesse. 

Encore le Corona, celui-là quelle belle outils de prise de conscience. Je pense qu’en portant le masque, en le diffusant dans les médias, en parlant lors de conversations, je le fais réelle. 

J’ai vu un reportage sur netflix derrière nos écrans de fumée ou des anciens employer de google, facebook, dénonçais le coté manipulatoire de ses réseaux. Ils utilisent des réflexes inconscients pour nous influencer. A la fin du reportage, j’ai vu que s’étais comme le chevreuil qui se fait prendre les cornes dans le fils électrique. Je vois une image du chevreuil et je crois que s’est réelle. Le Corona, je vois au téléjournal des gens mourir et je fais réelle. Dans le reportage, il disait que les gens se savait plus ou était la vérité. Ben, merci Facebook, merci le Corona de me montrer cela. Ça me permet de prendre conscience de ce mécanisme. Quelqu’un a dit » Tout sers la lumière » De plus savoir ou est la vérité, ça me demande d’être centré sur moi et de vérifier en moi si c’est juste. Je pense qu’on le sens tous, mais on a cru au mental plutôt qu’au ressenti. 

 

La projection dans le futur

J’ai peur du futur, j’ai peur de l’inconnu, alors je projette mes peurs. Je projette la peur de ne pas avoir assez d’argent et je cache cette projection. Je suis très vigilant à repérer ses projections et de les libérer. L’autre jour, j’ai préparé de la glace au café et j’avais peur qu’elle tranche. Due à cette peur, j’ai passé du temps à réfléchir comment faire la glace pour qu’elle ne tranche pas. J’étais en stress pour qu’elle ne tranche pas. J’ai projeté et j’ai fait réelle. Ma peur de manquer d’argent s’est pareil, vue que j’ai projette, ça va se concrétiser. Alors, je repère ses pensées et je vais dedans les reconnaitre avec le Saint esprit pour les laisser ce libérer.

Des fois, je suis arrivé à voir comment je voulais ma glace, je l’ai imaginé et j’ai commencé à la préparer. Elle est devenue exactement comme je la voulais. 

Tout ce que nous allons vivre dans le futur sera des parties de nous encore inconsciente que nous projetterons. L’égo mets en place tout une stratégie pour cacher notre projection et mettre en place des plans. Dès le moment ou je reconnais ma peur de manquer d’argent, je suis guéri. C’est là qu’il est important d’aller. Comme quand je travaille sur moi, j’ai dessous la peur du manque, mais il m’est difficile de la contacter, alors je demande à mon égo de mettre en place des stratégies pour ne pas manquer. Je vais chercher partout ou je pourrai avoir de l’argent, j’économise, je cherche 2 boulots, je regarde mon héritage,…il faut que je comble absolument ce manque. Mais, si j’accepte d’aller le voir, de laisser se défaire l’histoire qui est dedans, l’émotion, les pensées et bien la croyance du manque n’existe plus et je ne pourrai donc pas la vivre. 

Je projette aussi de belle chose que je ne veux pas reconnaitre ou que je n’avais pas vue chez moi. J’en vois pas mal ses temps…

Quelqu’un publie une photo, je me dis-lui, il a un don pour que tout soit à sa place sur la photo et il le dit. Je me sens jaloux, moi je n’ai pas ce don ! 2 jours plus tard que je repense à cette photo, je vois que j’ai vécu la même chose que lui, j’ai vu une image ou tout était à sa place, alors je l’ai reconnu.

 

Le pervers Narcissique et les étapes de reconnaissance Sur FB

J’ai exploré une partie de moi, bien cachée…

Je suis tombé sur une vidéo qui expliquait comment ne pas ce faire avoir par un pervers narcissique. J’ai compris les fonctionnements, mais je ne me suis pas vue comme ça. J’ai ressenti que le vidéo le voyait comme un état psychique grave, une maladie. C’est bien de l’identifier chez l’autre, mais attention ce sont des personnes dangereuses. Je me suis dit heureusement que je n’ai pas ça, ouf ! Là, j’étais dans le déni. Un jour après, ça commencer à me parler ce fonctionnement. Je l’ai vu chez une personne avec qui j’ai travaillé. Elle m’a tenu par le bout du nez et je me suis fait prendre dans sa toile, une fois pris, elle m’a démoli. J’ai vu chez elle quelques choses que je voulais avoir et j’ai toujours pensés qu’elle allait me le donner. J’allais pouvoir obtenir ce qui me manquais et je me suis senti démoli, là ou j’avais mon manque, je me suis fait prendre au piège. J’ai vécu ça en reconnaissant ma part blessée. 

Après l’avoir vu chez elle, je vois que le fonctionnement du pervers narcissique chez moi. Je pense que le problème de toutes ses états psychiques s’est que l’on les juge et condamne ce fonctionnement. C’est comme disait Montaigne : on a inventé des maisons pour les fous comme ça on sait ou ils sont. Mais, le fou est en chacun de nous, nous avons tous une part de fou, arrêtons de les enfermer et condamné. Mais reconnaissons cette partie en nous. Sans ce juger, sans culpabilité, le rôle du pervers narcissique m’est apparu, parce que j’étais près à le voir et l’accueillir. Lorsque je l’ai vu en moi, je me suis wahouu, je n’avais pas vue et de l’identifier en moi va me permettre de ne plus le vivre inconsciemment, mais de voir, accepter et me libérer. J’ai souvent expérimenté que le jugement que l’on porte sur un comportement, ça l’enferme encore plus, de peur d’être vue. Je ne dis pas les pervers narcissiques ont le droit de vivre leur état, mais qu’en le reconnaissant sans jugement, ils vont pourvoir s’en libérer.

Envers moi-même, je n’ai plus de jugement, je m’accepte totalement, toutes les parties de moi et c’est comme ça que je m’éveille. Si tout le monde l’accepte, il n’a aura plus de pervers narcissique, tant que l’on le condamnera, il existera. 

Dans un pervers narcissique, il y a une souffrance qui n’a pu être exprimé et la personne a mis en place ce mécanisme.

Par contre, il m’a fallu plusieurs étapes et plusieurs jours avant de pouvoir publier ce texte. J’avais peur d’être jugé, que l’on me rejette, faite bien attention à lui, peur de votre réaction, je l’avais bien caché celui-là ;) Mais de le voir sans ce juger, c’est imper riche !

 

 

Les rôles

Le rôle est créé depuis notre unité, tout vient de l’unité. L’égo se l’approprie et dans son mécanisme le projette à l’extérieur. Le rôle de mêre que j’ai mis à l’extérieur à ma naissance, après dans ma vie, je suis devenu ma propre mère et j’ai lâché le rôle. Je suis.

Le christianisme

Aujourd’hui, je suis allé dans une église, afin de permettre à mes mémoires sur le christianisme de vibrer en moi. Que je puisse en prendre conscience et m’en libérer. J’étais prêt à lâcher tout ça, depuis quelques temps des petites parties fond surface. Tout s’est mis en place pour que je lâche. Hier, j’ai vu un dessin animé sur Moïse et les esclaves d’Égypte et aujourd’hui, j’ai lâcher, mes vies de prêtre, évêque et toutes les croyances qui allaient avec. La relation particulière que j’ai eu avec le père en temps prêtre et c’est ce que j’ai répondu à Sébastien, hier. Comme tout est là, le dessin animé, la question de Sébastien,tout ce qui vient à moi est là pour me permettre de prendre conscience, de réveiller les mémoires. Puis dans l’église, j’ai lâcher mes vies d’esclave, mes vies de soumission à l’église. Et je suis remonté, mes vies de Juif jusqu’à Moïse. Il y a eu un moment donné, une séparation entre le prêtre et les ignorants. Il y a chez moi un lien entre le prêtre et l’esclave, en tant que prêtre, j’ai cru prendre la place du Père et en tant qu’esclave, je me suis puni d’avoir cru l’avoir pris. Comme l’histoire du dessin animé de Moïse et les esclaves, tout est là !

Un moment donné, je pouvais sortir du Christianisme. J’ai vu que j’avais créé le christianisme en moi pour cadrer, pour avoir un conduit, un chemin à suivre, un moyen de retrouver Dieu. J’avais peur de pouvoir faire tout et n’importe quoi, peur de ma puissance créatrice. C’est cette liberté que j’ai enfermée ! Je peux vivre toutes les expériences que je veux, je suis en Dieu, je ne l’ai jamais quitté, j’ai que cru ! Tous ses expériences me permettent à mon âme d’évoluer.

Y’a mon prêtre qui ressors un pti peu, j’ai l’impression de donner un psaume ;)

Il m’en aura fallu du temps pour traverser tout ce que j’avais vécu dans la religion des années à lâcher ceci et cela. Mais, je pense que plus on sera sur ce chemin et plus ça ira vite pour les autres. Des fois, je dis que l’on est tous en train de lâcher le l’égrégore du christianisme, moi, j’ai juste la capacité de voir ce que je lâche. J’ai eu besoin d’une bonne loupe (la conscience) pour que je puisse bien voir les schémas et arrêter de jouer à l’autruche.

 

Et après

Oui, ça m’a fait peur de sortir du christianisme et après je vis quoi ? Mais, je peux être, mon être n’est plus fermé dans le dogme du christianisme, je retrouve ma liberté et je vis.

Vous vous rendez compte de cette liberté, la culpabilité, le péché, la séparation « bien et mal » n’existe pas et bien moi, j’en ai eu tellement peur que j’ai créé le Christianisme. Et maintenant, qu’est-ce que je veux vivre ? Je suis en lien avec l’univers et je regarde avec lui ce que j’ai à vivre aujourd’hui simplement.

 

 

 

Renaissance

Nous allons traverser toutes nos créations, tout ce que nous avons créé dans le monde de séparation ou l’égo pour retrouver qui nous sommes des êtres unis au tout, nous allons retrouver le père et mère, Esprit et Matière, masculin et féminin. Tout c’est déjà en nous et ça toujours été ainsi. On enlève les couches a laquelle nous avons cru. C’est tout le chemin de prise de conscience de nos projections extérieures, comme le père et la mère que nous retrouverons en nous après avoir lâcher tout ce qui m’a fait croire que j’étais le père et la mère. Nous allons retrouver notre place de fils. Dans notre société actuelle, j’ai mis l’autorité du père à l’extérieur dans les lois et son autorité, la mère dans la sécurité d’un emploi par exemple, nous vivons comme des enfants. Nous allons grandir et devenir autonome, une fois que nous verrons que tout est en nous. Nous allons créer un monde nouveau, un monde uni directement depuis la source, mais sans nous prendre pour elle. Plus besoin d’assurance, de loi, de gouvernement, d’argent, d’agriculture intensif, de correspondre à un emploi, nous allons être en lien, nous allons créer en accord avec le « Tout ». C’est ce que je le vis déjà.

J’ai écouté hier une vidéo de Aurore Roegiers sur youtube et je ressens ce qu’elle dit. Je vais vivre une nouvelle période d’isolement ou je vais beaucoup méditer pour rester en lien avec mon équilibre et c’est ce que j’ai demandé de vivre.

 

Je retrouve mes talents et je créer mon activité par rapport à ce que je suis. J’aimerai construire une maison, je demande au « tout » depuis mon cœur et tout ce mets en place pour que je puisse le vivre. J’ai besoin de pomme de terre, je vais chercher chez le producteur, je reçois les pommes de terre de lui. Et je donne dans mon activités en fessant des soins, nous serons en lien. Nous allons traverser une période de changement pour retrouver qui nous sommes. Si je me dis : » c’est injuste, je suis tout seul chez moi et personne ne m’aime » je vais décider et accepter de traverser cette croyance que j’ai créé. Pour ma part, je ne trouve pas de solution, je la traverse. Parce que je pourrai faire partie d’un groupe, vivre en communauté, mais si c’est la solution à mon injustice, je ne vais pas la lâcher. Si je vais vers le monde dans le but d’être conscient de mon injustice et je lâche ma croyance, là ça le fait!

Problème et solution

Je vois ça partout, problème et solution. J’ai l’impression que je suis conditionné à trouver des solutions, mais la solution ne change rien. J’ai peur que l’on vole mon nouveau vélo, je mets un cadenas solide, j’ai une assurance, je le laisse dans ma cave fermée à clef. Mais, j’ai toujours peur qu’on le vol ;) après avoir tout essayé, même encore d’autre solution. Je dis ok, je vais voir ma peur d’être volé, je crois que je ne peux pas avoir un si beau vélo, je ne m’autorise pas à avoir ce vélo que je veux avoir depuis mon enfance. J’ai réclamé un vélo à mes parents, jusqu’à ce que je l’aie et après je n’en ai plus voulu. Je voulais en fait autre chose que je crois ne pas avoir eu de mes parents. Je tire le fils qui a créé ma peur que l’on me vole mon vélo. Mais, je dis même à l’autre, vole mon vélo pour prouver que ma croyance est réelle. C’est tellement plus direct d’aller directement voir notre croyance et de tirer sur le fils, parce qu’après « le vol n’existe plus » et je règle l’histoire chez moi, et toutes les lignées. Quand je décide de traverser ma croyance à la peur d’être volé, j’ai tellement cru à une solution, qu’il a un moment où je me sens démuni, je ne peux pas m’accrocher à quoi que ce soit, je me sens déstabilisé, impuissant, vulnérable. Pour ne pas aller dans ma croyance, je trouverai toutes les raisons pour l’éviter « léviter » ;), mon mental que je nourris veut absolument éviter d’aller car il croit qu’il va tout perdre c’est normal ! Je me suis identifié à cette peur d’être volé, je l’ai intégré en moi et j’y ai cru. Des fois, j’ai direct l’émotion, puis je vois par petit pas tout ce qui a fait que j’ai créé cette croyance. Mais, avant tout, je me relie à la conscience divine, l’Esprit saint ou l’être supérieur, Il me guide à travers et me permets de retrouver l’unité, l’Amour, là où je crois avoir mis le vol. il y a aussi l’intention qui est pour moi un gouvernail qui guide mes pensées, mon action, je réapprends à l’utiliser.  En fait, plus je reste accroché à ma croyance, plus je donne du pouvoir à mon égo et plus ce sera difficile de traverser. Il m’est important de retrouver ma vraie identité de mon être divin. Ça ne coule pas de source, je fais des crises d’égo, je piatte des pieds parce que je n’ai pas ce que je veux, mais un pas après l’autre, je lâche mon identification à l’égo et retrouve qui je suis. C’est normal ! Mon égo parle : je veux que mon égo survive, je veux croire encore en lui. Je ne sais pas qui je serai sans lui. Je me créer des mécanismes pour m’empêcher de le lâcher, j’aimerai exister encore un peu avec lui. C’est moi qui ai créer ce monde, je ne veux pas laisser la place à dieu. J’ai besoin d’exister dans le monde de séparation. 

Je vois comme un enfant dans le ventre de sa mère qui se demande comment se sera à l’extérieur, qui ne connais que ce monde et veux rester là. C’est le seul monde qu’il connait c’est celui du ventre de sa mère, mais il va sortir de la matrice pour vivre dans un monde « nouveau », mais il va simplement retrouver ce qu’il est avant d’être arrivé dans le ventre en quelques sorte. Avant la fécondité ou le bibbang, il va le retrouver après avoir vécu l’expérience du monde de séparation qui a enrichi son expérience d’âme. Nous ne sommes jamais été coupable d’avoir choisi de vivre cette expérience. Retrouvé l’innocence du fils qui l’a toujours été, pleinement rempli de l’Amour du père te de la mère réunie. Youhouhou, la fin du voyage, la grande fête. Ce passage se passe tout seul, ce n’est pas moi, Yann qui créer ce changement, mais tout l’univers le vie, le positionnement des planètes changent, bon elle change toujours. Ce que j’ai compris que tout ce que j’ai vécu avant, je l’ai vécu parce que je suis sur terre, mais ça je l’écrirais plus tard pour bien l’expliquer. J’ai lu que l’axe de la terre allait changer et ce ne serai plus l’étoile des bergers qui serai sur l’axe nord de la terre, mais une nouvelle planète et il y en a eu un avant l’étoile des bergers. Ce que Nous expérimentons est influencé par les planètes. 

 

 

 

Vie passée

Ses jours, j’ai pris conscience de 3 vies passées. Je vois à quel point, elles ont influencé ma vie. J’ai vue une vie d’esclave ou j’étais un mulâtre. J’étais l’esclave d’un maitre et je devais bosser comme un damné pour éviter le fouet. Je revu des mémoires ou j’avais tellement souffert de cette condition que je ne vous plus vivre sur terre de peur de souffrir à nouveau. J’avais aucune estime de moi lorsque mon maitre me fouettais j’étais d’accord avec lui que je méritais le fouet. Je devais toujours absolument finir mon travail pour que mon maitre ne me punisse pas. A la fin, j’en pouvais plus, je ne pouvais plus avancer, j’étais fatigué de vivre et je me suis laisser mourir par le fouet. Je veux vous montrer à quel point tout est enregistré dans nos cellules. Je revois toutes les scènes marquantes ce qui a été traumatisant. Je le revis dans mon corps et ça se libère tout seul quand j’ai totalement accepté que cette vie a été important pour mon évolution. Je vous ai parlé plus haut que j’avais lâché le christianisme, de mes vies de prêtres et d’esclaves, voilà une vie d’esclave. J’ai vécu cette vie pour payer, j’ai cru devoir payer pour les vies de prêtres. 

Comment cette vie d’esclave a influencé ma vie ? Chaque traumatisme, je l’ai revécu dans cette vie. Le besoin de souffrir et me faire du mal. Je dois toujours faire mon travail à fond et tout finir le même jour, je travaillais comme un damner. Quand quelqu’un me gueulait dessus, je prenais sa défense, j’étais d’accord avec lui que je méritais de me faire engueuler. Une dévalorisation, un manque d’estime de moi. Lorsque j’ai pris conscience de cette vie, ça été un soulagement, j’ai compris pourquoi, j’avais ses comportements destructeurs. Lorsque j’étais en train de guérir cette vie, je devais porter du bois et le ranger pour l’hivers. Ça été un grand effort de ne pas tout finir le même jour. Je ne pense pas qu’il faut prendre conscience de tel ou tel vie. Ceux que vous vivez chaque jour, ce que vous lâché chaque jour, il y a tout ça dedans. C’est vraiment des grands moments de ce libérer d’une vie, c’est inscrit dans le corps différemment de ce que j’ai vécu durant cette vie, c’est ancré différemment.

J’ai me libère d’une vie ou j’ai été torturé…J’ai des douleurs à l’épaule et l’arrière du dos qui est bloqué. Le fait de revivre cette vie m’a permis de débloquer le dos et l’épaule. Je retrouve des parties de moi bloquée par l’empreinte de la vie. Un ami appelle cela , un regroupement d’âme. 

J’ai aussi vue une vie vécue par une ancêtre, cette vie m’a pris des années à m’en libérer. J’explique le début dans le textes des ancêtres qui est sur mon site. C’est une ancêtre qui a été sorcière à Bovernier et à fini sur le bucher. Ça amené beaucoup de blocage dans mes ancêtres dans la relation avec le village. Dans ma famille qui descende de cette ancêtre, il y a 2 personnes qui ont travaillé dans une pharmacie et une autre personne qui créer des crèmes à base de plantes, même si ses personnes n’ont pas conscience, elles sentent en eux le traumatisme laissé par notre sorcière. Il y a une année, j’ai senti que je devais aller à Bovernier, je me suis mis sur la place du village avec ma voiture et j’ai vécu à travers mon corps une partie du blocage de mon ancêtres sorcières. Elle a défilé à travers le village, je sentais son incompréhension, j’ai revécu le bûcher et tout l’impact que cela à laisser sur la famille de la sorcière. Ses jours-ci, j’ai vécu un peu plus profond, j’ai senti son désespoir face au villageois. Elle leur avait toujours rendu service, elle avait été là pour eux. Les moments où je ressens ça, j’ai énormément de compassion pour elle, j’accepte que c’est une expérience.

J’ai revu dans ma vie comment j’avais vécu le désespoir. La peur de créer des élixirs de fleurs, j’étais terrorisé, je pensais finir à nouveau sur le bûcher. J’ai juré de jamais aider qui que se soit avec mes thérapies, ils avaient qu’à se démerder. 

De vivre tout ça s’est vraiment des moments incroyables, ça fait peur, je ne veux pas y aller et en me connectant à la conscience Divin ça se passe.

Je ne vais jamais cherche mes vies passées ou la vie d’ancêtre, elle émerge de l’inconscient quand je suis près. Comme un fruit mûr qui est près à être cueilli. 

Je deviens bon en histoire car je la vie de l’intérieur. 

S’accepter et accepter l’autre dans ce qui vit sans juger, on ne sais pas pourquoi il le vis. Les Amérindiens disent : Avant de juger son frère il faut avoir marché plusieurs lunes dans ses souliers.

Point à clarifier, je parle des ancêtres avec leur mémoire. Mais, j’ai choisi d’avoir toutes ses mémoires en moi pour mon évolution. Au final, les ancêtres s’est moi. J’ai compris l’autre jour. L’importance que je retrouve chaque mémoires, traumatisme laisser par les ancêtres, ça m’a demandé d’apprendre de ce trauma et lorsque la leçon est apprise, je peux m’en libérer. C’est comme un barrière sur mon chemin qui m’empêche de passer, au début j’ai ragé contre cette barrière, j’en ai voulu à ses ancêtre de n’avoir pas réglé leur histoire de vie. Mais, j’ai du apprendre à comprendre et j’ai développé des qualités, j’ai intégré des nouvelles leçons. 

Je prends conscience d’un autre ancêtre qui a été alcoolique. Il est né au Agettes pour vous permettre de vous rendre compte des mémoires de lieu. Un jour, j’ai travaillé pour un remplacement au foyer Ma vallée à Basse-Nendaz. Après quelques temps, j’ai eu une violant inflammation des épaules avec un épaule gelée, me suis dit wahou, c’est quoi encore cela! Au fur des années, j’ai compris que cette ancêtre à laisser un déséquilibre dans la famille due tout ce qui avait dessous l’alcoolisme. J’ai retrouvé ce déséquilibre dans notre maison familliale, créer par une faille sous la maison. Maintenant que je suis venu habiter à Isérables, j’ai un mal aux épaules qui me demande d’aller voir ce déséquilibre. J’ai vécu 4 ans au Mayens de Chamoson, mes épaules avait quelques soucis depuis mon inflammation, mais ça allait et dès le moment ou je suis arrivé sur cette rive, les douleurs sont réapparues de plus belle. Et à Isérables c’est l’endroit parfait pour travailler son équilibre, autrement tu tombes en bas la pente ;))

L’énergie d’un lieu, j’ai demandé à l’univers ou je devais aller habiter, j’allais vers l’inconnu total. J’ai emménagé à Isérables et je vois à quelle point ce village me permets de prendre conscience de mes mémoires. Il m’apprend à m’ancrer en moi, à être présent jusqu’au pied, il m’apprend à être authentique, le respect, la confiance, à retrouver ma place dans une communauté. J’ai beaucoup aimé lire sur la vie des ancêtres d’Isérables que je considère avec beaucoup de respect. En deux mois, j’ai pu voir et lâcher pas mal de mémoire qui trainais chez moi. D’où l’importance de demander à l’univers et d’avoir conscience que chaque lieu nous révèle ses mémoires. J’ai écrit un textes sur la mémoires des lieux sur mon site. 

 

Les 3 possibilités qui s’offrent à nous20.10.20

La soumission, le rebelle ou le centre

J’ai lu un texte de Nadège Fontaine qui est magnifique sur les 3 choix qui s’offre à nous.

Bon, au début quand je l’ai vu, j’ai été jaloux et frustré. C’est moi qui écris des jolis textes, moi, le centre du monde. Et ça m’a permis de lâcher cette partie de moi. Et j’ai vu que grâce à Nadège, elle m’invité à aller voir ses 3 choix. Et c’est un cadeau que je reçois maintenant.

J’ai relu son texte, j’ai vraiment pu m’identifier au soumis face à l’autorité. J’ai accepté les lois, mais dans une soumission. Ce qui me donnais un grand pouvoir, dans cette soumission, je rendais responsable l’autorité de ma faire vivre ce qu’il m’imposait. Je lui donne le pouvoir de dicter ma vie, mais je l’accuse de me faire vivre ce que je vis. Je me suis soumis par peur de l’autorité, je pensais ne pas avoir de pouvoir. Si je fais ce qu’on me dit, je serai en lien avec l’autorité. C’est une manière d’être aimé du père ou de l’autorité, de le posséder. Cette relation est mal-saine, car dans la relation au Père on est avec lui et Aimé. L’autorité a été créer avec lui et nous sommes en lien et « un ». Mais pour le système de l’égo, il est impossible de ce soumettre à l’Amour du Père. Si l’égo se soumets, il n’existe plus, son fondement est basé sur la confrontation au Divin. Se soumettre s’est perdre, perdre le rôle que l’égo nous fait croire que nous avions. La soumission s’est une relation ou l’on est enfermé, enfermé dans un rôle et l’on croit que ce rôle va nous donner quelques choses, le pouvoir et plus loin l’amour. Mais, c’est en sortant du rôle de soumis que l’on trouve le véritable Amour. Je le connais bien ce rôle ;))J’ai joué assez longtemps au soumis, j’ai toujours espéré que ça marche afin, mais j’ai toujours été déçu  , je crois que je peux choisir d’en sortir.

Le rebelle, la même chose mais à l’envers. La dualité quoi! Pour ne pas être soumis à l’autorité et pour montrer que j’ai du pouvoir, je me suis rebellé contre. J’en ai marre de me soumettre, c’est moi qui décide ce que je veux vivre, je remets en question tout ce qui vient de l’autorité. J’accuse le monde de m’amener là ou je ne veux justement pas aller. Je me rebelle contre l’extérieur, je sors de mon axe. Je mets mon axe à l’extérieur et je me rebelle contre cette partie de moi, je me positionne par rapport à cette axe extérieur comme le soumis. Je n’accepte pas que quelqu’un aie une autorité contre moi. Je ne reconnais pas ma propre autorité intérieure. C’est vraiment la dualité, la sensation de soumission est insupportable alors je bascule sur le rebelle. Comme une pièce, pour éviter une face, j’actionne l’autre. C’est soumettre l’autre à son autorité. Il y a un besoin d’être reconnu de qui je suis. Un sentiment d’avoir été oublié par le Père-autorité. L’impression que le père m’a abandonné ou plutôt oublié, je dois me rebeller pour exister. 

Le 3ème choix, l’équilibre que dit Aurore dans la vidéo ou Nadège. C’est pour moi, la voix du milieu. Avoir vue la soumission et le rebelle et les lâcher. C’est ne plus avoir besoin de jouer ses 2 premier rôles ou les jouer consciemment en revenant à l’axe, au présent, à la Paix, à la source. Accepter le processus conscient du retour à la source de vie. C’est le saut vers l’inconnu ou vers Soi. C’est sortir du rôle, vivre le passage vers un nouveau monde. Mais, moins facile à imaginer que les 2 rôles. Être avec et être en Dieu. Vivre avec!

J’aimerai être comme l’Amérindien qui aime être juste là dans le tout !

Gros becs 

 

Texte du 24 oct. 20

La lumière

Le corona me demande de revenir à moi encore un peu plus. Il y a des superbes énergies qui nourrissent mes canaux et toutes mes cellules. C’est beau!

J’ai observé le monde, je pense qu’à chaque fois qu’il y a une ouverture, une montée de la vibration, chacun réagit selon son plan de conscience. Ceux qui expérimente l’égo, croie que le Corona va les tuer, il croît avec le fonctionnement de l’égo où il vit dans une survie pour exister et il met en place tout un mécanisme de protection pour sa survie, masque, règle. Lorsque je regardais Alain Berset, je le voyais dans des mécanismes de peur. Puis, j’ai compris qu’il vivait ce plan de conscience, alors je l’ai vu depuis mon plan. Je me sentais en conflit avec toutes ses règles Covidiennes. Et là, je suis en paix. J’accepte que chacun vit ce qu’il a besoin d’expérimenté et je peux le voir dans la lumière depuis chez moi. Ça s’est mon gros changement, merci le Covide. Je vois qu’à chaque fois que nous montons en vibration, il y a un affolement général comme en mars, le plan de l’égo va se sentir en danger et réagir. En mars, j’ai cru mourir plusieurs fois, c’était seulement mon plan d’égo, de survie qui se libérait. Lundi, je me sentais connecter, en liant avec tout, mes cellules vibraient, je n’ai pas dormi 2 nuit. Le lendemain, je commence à me sentir malade, le cou irrité, le rhume, la tête, j’étais parti pour un tour. C’est la 4ème fois que je tombe malade cette année et à chaque fois qu’on annonce le retour du Covid. J’ai entendu mes pensées, me dire que je ne pouvais être aimé alors je me rendais malade. J’ai accueilli ses pensées et 20 minute après, je n’étais plus malade. J’ai accepté de m’aimer un peu plus. Je vois maintenant que c’est vraiment cela l’histoire. Comme dit Nelson Mandela dans un texte que je salue bien, notre plus grande peur s’est l’Amour. Je vois que dans tout ce qui me fait peur s’est de retrouver la lumière ou l’Amour. J’ai créer tout ça par peur d’être aimé. Ça veut dire que derrière la maladie que je peux lâcher, je retrouve la lumière. Derrière toutes mes blocages, croyances, maladie, mon identité de Yann du moi séparer, il y a la lumière. Tout ce que j’ai créer, ça été pour me protéger de ma peur de l’Amour, c’est beauuuu !

Pour preuve, j’ai un trauma que je porte depuis 40 ans. J’ai vécu due à ce trauma, dépression grave, stresse poste traumatique, décompensation, schizophrénie et j’en passe. Ça fait quelques années que je travaille dessus. Une couche après l’autre, les mécanismes de protection, j’ai libéré, libéré. J’ai retraversé la dépression, le stress, l’événement du trauma. Y en avait dû bastringue là-dedans et là maintenant. Je me dis, wahou tout ce que j’ai créer avec mon égo pour me protéger de la lumière. J’ai créé tout ça. J’ai encore quelques petites pensées à libérer ou quelques petits endroits à voir la lumière, à la laisser être. Mais, je peux dire que la lumière est partout ! Et en plus de cela, je suis un expert en mécanisme traumatique. Je peux retrouver la lumière dans toutes les parties de mon corps, en disant cela je sens la peur au fond dans le sacrum, alors je vais aller la voir. Je vais préparer un texte pour expliquer comme je vis pour aller retrouver ma lumière. C’est ma partie Divin qui est reconnu. J’utilise toujours la conscience Divin, c’est le plan Divin qui est au-dessus de ma tête, on appelle aussi l’Esprit Saint, l’être supérieur. Je me connecte à elle et je lui confie ma peur, la vibration change de suite et je retrouve la lumière qui est dans la peur. Autrement, je confie directement à ma partie Divin en moi et ça lâche de suite. C’est toujours Moi qui décide ce que je veux aller lâcher. J’utilise aussi l’intention, la visualisation.  Ce qui est en vous est comme ce qui est en moi et ce qui est en moi est comme ce qui est en moi. On vient tous du même père et mère Divine. Je fini le texte et je vois l’envoie, je propose dans mon atelier « rencontre avec Soi » une expérience ou chacun va pouvoir aller dans un blocage et vive ce processus avec mon accompagnement. J’ai besoin de faire connaitre ce que je propose.

Je vous souhaite une belle découverte de votre lumière.

Je nous aime,

Yann

 

 

 

La résonnance 27 oct20

Je vois les mesures prise et à chaque fois qu’il y a une nouvelle obligation, de porter le masque partout, de mettre l’application Swisscovid et peut-être l’obligation d’être vacciner, ça me mets en colère. Ils m’impose quelques choses que je ne veux pas, grrrr! Je suis venu à moi et je me suis dit que mon corps n’avait pas besoin de vaccin, il est une pur merveille et à besoin d’être en contacte avec des virus pour évoluer. Puis, je me suis dit que c’est la même dynamique que la loi sur la chasse. La médecine chimique= les chasseurs et le corps naturel= la bio diversité. Et bien mes chère, s’est toujours la même histoire de dualité avec un gagnant et un perdant. Comme l’église et les sorcières, il y a toujours eu ça depuis…. Alors, j’ai choisi d’accepter de vivre l’expérience qui m’est demander de vivre, je porte le masque au travail et je prends conscience de ce que ça réveille en moi. Et bien, je trouve du bon dans cette expérience et je me sens en lien avec les personnes qui mettent ses mesures. Je n’ai aucune peur de chopper le virus, mais je sens la peur chez les autres et j’apprend à bien rester dans mon axe. Je me sens ni soumis, ni en colère, je vis l’expérience. Avant, j’ai vécu très fort la soumission et la colère, mais je grandi! Rien ne va pouvoir avoir un pouvoir sur moi, le masque, l’application, je sais que le vaccin aussi. Mais pour le moment, je crois encore qu’il va avoir un effet néfaste sur mon corps, c’est ce que je crois et projette sur le vaccin. 

J’ai aussi un truc que j’ai pris conscience. Normalement, l’ancrage d’une règle se passe par d’abord la compréhension, puis par différentes étapes jusqu’à son assimilation, des ressources incorporées. Pour le Covid, on nous a donné des rêgles à respecter, distance, laver les mains et tout et tout. Lundi, j’ai commencé à avoir peur de toucher quelques choses, car je risquerai d’être contaminé. Je n’ai jamais intégrer cette règle et je pense pas être contaminé par les mains. C’est alors que j’ai pris conscience, vous êtes près ;)) que s’est dans la conscience collective, plus il y a de personne qui croie qu’on peut être contaminé par les mains et plus la conscience collective est ancrée. Je pense que c’est comme le singe sur une île qui apprend à ouvrir une noix de coco et des singes d’une autre île le font aussi. Donc plus y aura de personne éveillée et plus la conscience collective s’éveillera, c’est pas top ça. Quand je reste centré sur moi, je suis avec ma part Divine et je suis pas dans la conscience collective. Moi, je me laisse prendre quand je crois que ce que je vois ou entend ou je sens, je crois que s’est vrai. J’ai pensé au Cours en miracle qui dit en gros »que ce que je vois, entend, sens et pense, c’est le monde de l’illusion » Je vois ce que j’ai créer et ça s’est top. Je me désidentifie du monde et je peux revenir à mon Soi. 

Voilà, j’avais besoin de partager cela avec vous.

Comme je l’ai déjà dit. Vous pouvez réagir, exprimer votre expérience, donner vos conseils. Je n’en sais pas plus que vous, je partage ce que je vis, parce que j’aime ça!

Je nous aime

Yann

 

 

 

La victime 11.11.20

Je suis allé sur un lieu pour du travail. J’étais assis par terre et en me relevant, j’avais des douleurs là ou le fémur rejoint le bassin. A quelques mètres de ce lieu, j’ai déjà eu, une épaule et une jambe gelée. Comme ce que je vis en ce moment, ma jambe est comme coupée du reste du corps avec des douleurs et elle pend, je ne peux plus la bougé. Je me dis qu’est-ce que je n’ai pas encore compris, grrr!!! Dans un premier temps, je sentais la douleur et je pensais que j’étais victime de cette douleur. Même si je sais dans mon esprit que s’est moi qui a créer tout ça. Mais dans ma jambe, je ne voulais pas entendre, j’étais une victime. Je me voyais jouer ce rôle, avec devant des amis, je boitais, j’attendais qu’une seul chose, c’est qu’on me plaigne de souffrir de cette douleur. Je me cachais et en même temps, je voulais qu’on me voie. Je voulais que l’on rentre dans mon rôle de victime en fait. Je suis resté un jour chez moi à ne pouvant rien faire avec cette douleur. J’ai commencé à aller dedans reconnaitre ce que j’avais mis. Dans le passé, j’ai joué le rôle de victime à outrance, victime de l’autre, victime de la situation, victime du monde. J’ai donc revisité cette partie de moi. J’ai eu de la peine à lâcher cette douleur, je me sentais victime d’elle. Cette douleur me servait à rendre l’autre responsable, c’est de la faute à tout. Au lieu ou j’ai travaillé, aux personnes avec qui j’étais, mes ancêtres, j’ai rendu responsable tout ce que je pouvais.  J’ai accepté de vivre cela et accepter encore, j’ai reconnu ce que je prenais conscience. Je sentais une énergie de l’ombre. J’ai vue à quel point, j’y tenais à ma victime. J’ai vu tout le pouvoir que ce rôle me donnait, je sentais des énergies de l’ombre que je reconnaissais se manifester et se défaire. Au fur et à mesure, j’ai pu reconnaitre que s’est moi qui ai créé la victime et le pouvoir qui est relier.  Toucher une ombre, ça me faisait peur au début, mais au fur et à mesure s’est comme se libérer d’un blocage. Au début, il y a la peur, après je vois l’ombre, je la ressens, l’identifie et j’y crois moins. Plus j’y crois et plus je la fait réelle. Mais comme je dis toujours, une chose après l’autre, j’y vais parce que je me sens près. Il y a une année, j’aurai ramassé par ce que j’y crois, je lui donne un pouvoir, je la rends réelle…Mon but est de voir sans y croire, de me désidentifier ce que j’ai été. De tout une émotion, l’abandon, le Yann blessé, une pensée, une blessure.  J’ai mon petit rituel, quand je vois une partie séparée comme la victime, je la reconnais, je me relie à la conscience divine, je reconnais de l’avoir créer, je la remercie du rôle qu’elle a joué et à cet instant, elle transmute. Puis, je la reprends avec mon mental et je lâche dans chaque couche, Esprit-émotion-corps. Mais certaine partie de moi séparée, je veux y croire encore, j’accepte le processus. 

J’ai ensuite lâché toutes les fois dans ma vie ou j’ai joué à la victime pour avoir ce pouvoir.  C’est un plaisir de retrouver tout cela, enfin je sors de ce rôle. La jambe bloquée et dans la douleur ce guérir au fur et à mesure que je lâche. Dès que je lâche un groupe de croyance, un changement ce passe au même instant. Un jour, j’aimerai échanger avec le monde médical. Ils voient la matière et je vois l’énergie. Ce jour-là, j’aurai l’émotion, ce sera le « un » corps et esprit.  Je vais visiter ce lieu en tant que géobiologie, en fait je vais simplement réveiller mes blessures, mes résonnances avec le lieu ce qui va me libérer et je verrai le lieu dans la lumière. Ça fait depuis, le début que je vis ce retour à moi que je me dis : Je n’ai pas besoin de souffrir dans mon corps. Mais, c’est toujours une douleur dans le corps qui me demande d’aller au fond de moi. 

Est-ce que vous savez ce qu’il y a dans ma victime, ma soif de pouvoir, mes ombres. Il faut que j’aie une monstre douleur à la jambe pour aller reconnaitre ce que j’y ai mis. Sans cette douleur, je vivrais encore des siècles à cacher en moi cette croyance au pouvoir, ses ombres, car je crois et protège tellement ce pouvoir que je ne veux pas y aller. Le Corona m’a permis de visiter pas mal de chose et maintenant la douleur à la jambe. Merci! Et vous savez ce que j’ai peur de retrouver, une fois que je lâche mon pouvoir, qu’est-ce que je vais découvrir là où j’avais mis le pouvoir. Qu’est ce qui a dessous ou dedans toutes nos croyances. Je vous laisse y répondre ;))

 

 

Les outils à disposition 11.11.20

Comment est-il possible de retourner dans nos profondeurs, de se libérer de vieilles blessures, de traverser les barrières de l’inconscient mise par l’égo.

Comment s’auto-guérir ?

Mon outils préféré, c’est l’Esprit-Saint, la conscience Divine, l’être supérieur, c’est la partie de moi Divine relié au tout, il se trouve à environ 80cm au-dessus de la tête. L’essayer c’est l’adopter me disait une enseignante. 

Lorsque je sens en moi, un blocage, un truc horrible, une vie passée, tout ce que je veux remettre à la lumière, je le confie à la conscience Divine. Il descend jusque-là ou j’en ai besoin et élève la vibration du blocage me disait un collègue thérapeute. J’ai commencé par de petite chose, mon mal de dos, je l’ai confié à la conscience Divine. Avec la conscience Divin, je peux aller dedans et permettre à la blessure de se libérer. 

Je revis l’histoire du blocage, un peu d’émotion, mais avant beaucoup d’émotion et tout ce libère. Le mental est toujours là et il veut reprendre le contrôle, car il a besoin de garder l’histoire réelle pour exister. 

Je l’utilise aussi lorsque j’ai une situation que je projette et je patauge dedans sans savoir comment la défaire, qu’elle est la pensée que je projette. Je confie tout ça à la conscience Divin et il me permet de voir et défaire tout. Avec douceur, comme la main de Dieu qui me guide à travers mon schéma pour que je puisse le voir.

Je me connecte avant toute décision, avant tout choix, avant tout. Je cherche un thérapeute pour un massage, je me connecte et demande un thérapeute, j’ai le thérapeute qui me convient le mieux. 

Je cherche du chocolat au magasin, je me connecte et je trouve le chocolat. 

Lorsque j’écris, je me connecte à la conscience Divine : quand je lâche l’emprise de l’égo, j’écris des choses que je n’ai pas encore la compréhension. Je prends conscience en même temps que j’écris et je vérifie, si ce que j’écris est correcte. Je vous dis » l’essayer, c’est l’adopter. Ça veut dire que tout ce que j’écris, vous le savez, ça devrait résonner juste en vous. Vue qu’on est « un » avec le même Divin et les mêmes connaissances. J’ai mon égo qui est bien présent, comme je dis toujours…il ne faut jamais croire ce qu’une personne dite, toujours vérifier, si c’est juste en Soi, très très important. 

Mon égo a souvent voulu le commander, avoir le dessus sur la conscience divin.

Avec la conscience Divin, je travers tout, vie passée, un blocage d’une vie d’un ancêtre, je vais voir les parties de moi les plus sombres. 

Il m’a fallu du temps, mon égo donc moi tenions beaucoup à nos histoires, de victime, d’abandon et il a fallu que je refasse confiance au Divin.

L’enjeu pour il est entre moi séparer et l’unité. Quand je lâche ma partie séparée, je retrouve le tout. Le mental séparer ce bat pour survivre par touts ses mécanismes. 

 

Le guérisseur

J’ai voulu me dire « je suis guérisseur » et j’ai choisi de ne pas vivre cette expérience.

Because, guérir s’est guérir d’une maladie ou autre. Je créer la maladie et je la guéris, je pense que c’est de la dualité et cela reste dans le monde séparer. 

Lorsque je sors ou me libère d’un blocage, ben la seule chose que je dis, c’est de reconnaitre que j’ai créé le rôle de victime. Je dis oui, ça s’est moi qui est créer, j’accepte d’avoir choisi de vivre cette expérience. Je demande souvent, comment je fais pour lâcher et j’entends « quand tu auras totalement accepté »

Au début, je voulais jouer le rôle du guérisseur, je croyais que s’était moi qui guérissait. Je contrôlais tout l’histoire qui émergeais, je voulais tout comprendre comment ça se passais. Après, je m’énervais en disait » je n’arrive pas à guérir » et j’entendais lâche. J’ai pris conscience que je tenais mon histoire et tant que je la tenais, je ne pouvais la lâcher. 

Je vois quand ses temps un peu troublants, je cherche qui pourra m’aider, qui sait comme traverser, qui a la solution et bien, c’est moi pour moi. Tout ça, vous le savez, c’est en vous, c’est en tout. L’autre est juste là pour me le rappeler, lorsque j’entends une conférence d’une personne qui me parle de sa lumière, je la ressens et il me rappelle ce qui est réelle.

 

Le pardon

Je redonne à Dieu. Lâcher s’est redonner au Divin.

Avant, j’ai appris que je devais pardonner aux autres. Je l’ai vécu des fois ou j’avais besoin de vivre ce premier pas. 

Je ne me pardonne pas d’être un pécheur, mais je me pardonne d’avoir cru que j’étais pécheur. Je me suis pardonné plein de chose qui était en lien avec l’église. Ça m’a fait bizzard, je me suis pardonné dans une vie passée de prêtre d’avoir pris la place du père.

Puis le plus important, c’est de se pardonner à soi. Directement dans l’axe. Je me pardonne d’avoir été rejeté d’un groupe, c’est moi qui l’aie créé le rejet.

Le pardon est un nom avec beaucoup d’histoire dedans, j’ai dû le nettoyer pour lui redonner sa réelle fonction.

Ce chemin ou je reprends la responsabilité d’avoir créé le monde de séparation. Des fois, c’est insupportable pour l’égo, j’ai envoyé tout péter plus d’une fois, c’est normal ! 

 

Tout ce qui créer

Mon pouvoir de créateur dans le Soi. Le co-créateur, je créer avec Dieu. 

Le mental est le champion du monde de la création, il croit avoir créer son propre monde séparé. Être attentif à la dualité, problème-solution, maladie-guérison

L’intention, la visualisation, la décision, le choix

Vous les filles, vous avez plus cette notion de créer. Je l’apprends avec vous.

 

texte du 20 juillet

La projection de mon monde

J’ai pu observer aujourd’hui à quel point, je projette mon monde et comment je le projette. Je l’ai vu à travers un exemple, bien plus riche !

Comme déjà dit l’exemple n’est pas important, même si je dévoile une partie de moi. Mais c’est vraiment comment, je l’ai vue et ce qui m’a permis de prendre conscience.

Il y a 2 jours, j’ai vécu une situation ou je me suis senti « manqué de respect, on ne m’a pas demandé mon avis pour un événement » Je me suis senti très en colère. Deux jours plus tard, je me retrouve dans le même lieu. J’ai une autre situation avec une autre personne, elle ne me prévient pas, si t’elle personne sera présente lors d’un repas. ( j’ai modifier la forme de l’histoire pour ne pas impliquer de personne)Je suis reparti dans la colère, je ne me sentais pas respecter, j’attendais sa réponse prestement. Je lui avais demandé 3 jours auparavant et vue qu’une réponse ne m’ai été donnée, j’ai remplacé la personne manquante par une autre personne. Il y avait une petite voix qui me disait regarde bien ce que tu fais. J’ai compris que j’avais exclus la personne manquante du repas, mais je ne savais pas pourquoi, je ne comprenais pas la raison de mon acte… Et tout d’un coup, j’ai compris que j’ai vécu exactement cela. J’ai reproduit l’histoire à l’identique. Je me suis exclus du groupe et c’est pour cela que je ne me sens pas respecter. Je me suis exclus du groupe de la vie et une autre personne a pris ma place. La personne qui n’a pu être présente au repas était malade, je n’ai pu remplir ma place parce que j’étais malade ou je me suis cru. J’ai exclus la personne comme je me suis exclus, sans savoir pourquoi , mais comme punition. Je n’avais encore jamais pris conscience que je projetais en reproduisant à l’indentique comme un mécanisme enraillé qui attend d’être conscientisé. 

Merci au acteur qui m’ont permis de voir ma projection

Last modified : 7/20/2020 6:37:34 PM

Yann Troillet

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