Atelier "Rencontre avec Soi"

Dans l’Atelier « Rencontre avec soi »

le lien avec l’humain, avec mon clan, ma relation à l’autre.

Comment changer dans une relation. L’autre est là pour nous ramener vers l’unité.

Identifier les émotions qui sont touchées dans une relation

Comment retrouver la paix dans une relation.

 

ATELIER « Rencontre avec Soi, rencontre avec l’autre »

Nous côtoyons tous les jours des personnes, de très proche à occasionnel.

Avec certaine la relation passe très bien, d’autre ça coince, voir irrite, dérange, jusqu’à devenir insupportable.

La relation familiale, la relation au travail, avec nos amis, nos voisins…

A quoi sert la relation?

Qu’est-ce que cette personne vient réveiller chez soi ?

Comment peut-on nous guérir dans une relation?

Je vous aiderai à prendre conscience de ce qui est touché.

Je vous accompagnerai dans votre processus.

 

Je vous propose de vivre

D'apprendre à identifier les schémas de pensées séparés.

Retrouver le lien entre vos pensées, vos émotions et votre corps.

D'explorer chaque maux, maladie, état d'esprit et découvrir son histoire.

Apprendre à aller reconnaître vos émotions, à les traverser.

Un cercle de parole 

Une introspection guidée au son du tambour

Le tout dans le respect et la bienveillance.

 

Date et horaire

Le dimanche 8 décembre 2019 de 8h30 à 17h

Lieu

Centre la Fontaine, le Grugnay, Chamoson

 

Déroulement de la journée

08h30   Rendez-vous

09h00   Arrivée sur le 1er lieu

12h00   Repas (non inclus dans le prix)

13h00   Arrivée sur le 2ème lieu

17h00   Fin de la journée

 

Prix

120frs la journée.

Repas non-compris

 

Atelier « rencontre avec l’autre, rencontre avec Soi »

Ce texte est encore en élaboration

 

La rencontre passe en premier lieu par la fusion comme avec la mère lors de la naissance et lors de la fusion du sperme et l’ovule. On se rencontre qu’on est « un ». Puis je m’individualise comme les cellules dans la construction de l’enfant dans le ventre de sa mère, comme l’enfant qui s’individualise, se construit dans le monde. Je deviendrai un être de lumière, mon propre être uni. C’est ce que je continue à vivre, dans ma création de la fusion du sperme et de l’ovule à l’individualité, mon propre être de lumière, un être uni au tout. Je redeviens le fils du ciel et de la terre, je retrouve la fusion des deux et redeviens « un ». La rencontre sers à vivre ce chemin, la rencontre avec les humains et toute la création. La division de la cellule se vit comme la séparation  de chaque être, nous allons devoir voir chaque étape de la division pour retrouver l’unité. Dans la relation avec une personne, chez moi ça commence par la fusion et en m’individualisant, je vois chaque grieffe que j’ai mis entre moi et l’autre, tout ce qui me retiens dans la séparation, toutes les parties de la division. Ma joie est de reconnaître qui il est, de trouver des liens, de famille, amis, lieu de vie. Après, je commence à voir tout ce que l’autre vient me montrer de conscient et réveillera d’autre schéma dans l’inconscient. La rencontre dans le monde séparé passe par la fusion, car la fusion est la solution de la séparation. Dans l’unité, quand je rencontre, je me reconnais en l’être rencontré, un oiseau, une pierre, une personne, j’ai reconnu chaque partie de moi que j’ai mis à l’extérieur, lors de la division des cellules.

 

Le rôle

Je demande à l’autre de jouer le rôle que je lui ai demandé. J’ai pris conscience de ça, car souvent une personne de mon entourage, me signal à chaque fois qu’il y a un danger. Et à chaque fois, je voudrai lui dire, mais occupe toi de toi. J’ai vue que plus jeune, j’avais peur des dangers et le lui ai demandé de me prévenir lorsqu’il y aura un danger. J’ai dit cette demande en pensant à la personne et lui demandant de m’aider. J’ai demandé de ne pas trop travailler cette période, et mon collègue me propose de me remplacer. Une demande ce fait avec le cœur, je demande et je lâche. J’ai demandé à mon père physique de jouer ce rôle de père, lorsque je le libèrerai de ce rôle, j’aurai intégré le rôle du père en moi. J’ai simplement à voir ce que j’ai mis sur mon père, le savoir, le pouvoir, le protecteur, à la naissance, j’ai tout projeté à l’extérieur. Dans le ventre de ma mère, le monde était son ventre, une fois que je suis nait dans le grand vide, j’ai projeté le monde dans le vide. Dans le vide, je voyais très peu les formes, tout était « un », je ne distinguais pas ce qui était en moi et à l’extérieur. J’ai commencé à distinguer les choses petit à petit. Comme la fusion et la division. Je découvre mon monde, le rôle de chaque être comme la cellule du corps qui joue son rôle.

Lorsque je suis victime de l’autre, j’ai oublié que je lui ai demandé de jouer ce rôle pour que je puisse jouer le mien. Je projette mes schémas et demande à l’autre de jouer ma projection. Et après, je me mets en colère contre l’autre par ce qu’il vient me montrer quel rôle je lui ai demandé de jouer. Je devrai lui remercier ;-)) N’oublié pas lorsqu’une personne vous démoli votre voiture de le remercier))

Lorsqu’une personne vient réveiller une de mes projections, j’ai toujours la colère, la peur que quelques choses est ébranlé, quelques choses a été vu, il y a un merde, je vais plus fonctionner comme ça. C’est passé de l’inconscient au conscient. Mais pas de suite, j’ai ma structure qui est ébranlé, je n’ai pas pu bien le caché, il a été vue. Je veux résister et me battre pour le garder, j’accuse l’autre. J’ai les émotions de tristesse, je pleure, je capitule, j’accepte que j’ai joué à ce rôle. Je demande toujours à l’Esprit Saint de m’aider à voir les causes de mon jeu de rôle.  Je traverse toute l’histoire en lien avec ce rôle, j’arrive sur la cause. Et voilà, une séparation en moins, je retrouve le lien avec la personne qui m’a ébranlé. Et j’aime cette personne, je la remercie de m’avoir montré cette partie de moi.

Ayant vécu un traumatisme enfant, j’ai vécu un attachement très fort avec ma mêre. Dans ma partie blessée par le traumatisme, cette partie, je n’ai pu la soigné, je n’ai vu un trauma, une partie de moi sans amour, une blessure béhante. Pour m’en sortir, j’ai demandé à ma mêre d’aimer cette partie, j’ai demandé à une partie extérieur d’aimer ce que je ne pouvais aimer. En fesant cela, j’ai créer un lien d’attachement très fort. Enconsciemment, j’ai mis en place une tratégie pour absoluement garder cette attachement. J’ai tout fait pour que ma mêre m’aime ou aime cette partie. Je suis devenu quelqu’un d’autre, j’ai dévié de mon « moi », je ne me suis plus construit en temps que Yann. Mais, je suis devenu ce que je pensais que ma mêre aimait pour garder ce lien d’attachement. J’ai demandé à ma mêre d’aimer là ou je n’ai pas été aimé. Ou d’aimer ce que je n’aime pas. Après ma mêre, j’ai demandé à mes compagnes d’aimer cette partie, je m’accroche à elle désespérémment. Je leur demande d’aimer ce que je n’aime pas. Je fais tout pour qu’elle m’aime. En temps qu’hyper-sensible, je ressens leur besoin, je deviens ce qu’elle aimerai que je sois. Mais petit à petit, j’ose dire « non » et j’observe la réaction de ma compagne, si j’ai un risque de perdre cette attachement, je change vite de posture et dit »oui ». C’est un jeu dangereux, si je perd cette attachement, je vais me retrouver dans le traumatisme dans cette partie terrible ou je ne m’aime pas. Et je ferai tout pour ne pas y retourner. Mon but s’est qu’on m’aime, mais dans cette démarche, je ne sais plus qui je suis, je suis axer sur l’autre plutôt que sur moi.

Petit à petit et au fure et à mesure que je revis des parties de mon traumatisme, je retrouve mon amour propre. Le mécanisme que j’ai mis en place est un mécanisme de survie.

Lorsque j’ai senti que j’arrivais à la fin de la relation avec ma dernière compagne, j’ai vite trouvé quelqu’un d’autre, même si je ne sors pas avec cette personne, j’ai crée un lien d’attachement. Cette personne me permets de voir comment je fonctionne dans cette attachement, je peux voir le mécanisme et le lâcher gentilement. J’ai vu cette attachement en moi et je n’ai pas encore pu le lâcher. En le lachant, c’est comme si j’allais tout perdre, j’allais être en danger, j’allais me retrouver dans le traumatisme et cet attachement me sécurise. Je serai prêt à tout accepter de cette personne( insulte, mépris, tout) pour autant que je puisse garder cette attachement, ce lien qui me sécurise. Je cherche une compagne qui serai d’accord que je m’attache à elle, je cherche désespérémment. Mais, j’ai décidé consciemment de ne plus vivre une relation comme celle-là. J’ai décider de me libérer de cette attachement et seulement après rencontrer une nouvelle compagne. Il y a un ancien moi et un nouveau moi qui émerge.

La dépendance vient de là pour moi, c’est une partie de moi que je n’aime pas, qui n’a pu être aimé et je cherche à l’extérieur quelques choses qui compense ce manque. Ca peut-être l’alcool, la drogue qui m’apporte ce don j’ai besoin pour me sortir d’un mal-être. L’alcool me permets d’être ce que je ne suis pas habituellement, j’ai donner à l’alcool ce pouvoir de me permettre d’être quelqu’un d’autre, d’être un autre »moi ». Lorsque j’étais vraiment mal, l’alcool m’a « aidé » être tout ce que je n’étais pas sans alcool. Mais à force de donner du pouvoir à l’acool, il m’a fait devenir( l’alcool m’a fait devenir) ce n’est plus moi, mais l’acool. Avec trop d’alcool, je suis aussi devenu une personne que j’aimais plus, il m’a sortie et m’a enfermé. L’alcool comme solution a mon problème m’a créer un autre problème, ben mince ;-)

 

Mon traumatisme a fait que je ne me reconnaissais plus, je n’étais plus la même personne qu’avant, je ne savais plus qui j’étais. Dans l’attachement, je n’ai pas pu être moi et je cherche à être l’autre, en pensant que si je suis, je ne serai pas aimé, j’identifie ce qui est aimé chez l’autre et je l’imite, je deviens ce qui est aimé chez chez l’autre en pensant que je serai aussi aimé. Dans ce besoin d’être aimé, je me suis perdu, ne sachant plus qui j’étais.

L’attachement vient de chaque petite partie de moi que je n’ai pas pu aimer.

Un enfant qui me dit une parole blessante à un autre enfant, l’enfant va la recevoir et s’il y croit (lire le texte Univers, fonctionnement inconscient). Il va tout faire pour qu’il puisse être aimé à nouveau, ça va créer un attachement, car, il va le chercher à l’extérieur.

Un adulte qui a vécu une insécurité va vouloir trouver la sécurité, dans son conjoint, dans une maison et lorsque la maison brûle ou le conjoint s’en va, c’est l’enfer parce qu’on se retrouve dans l’insécurité, soit on retrouve vite une représentation extérieur pour retrouver cette sécurité avec tout les mécanismes de séduction. Ou l’oportunité de voir et guérir notre peur de l’insécurité. Losrqu’il y a la maison qui brûle ou le conjoint qui s’en va, que l’on ne peut plus fonctionner avec cette attachement, ce fonctionnement arrive à la fin et que l’on a l’opportunité de voir la blessure. Déjà la voir, en prendre conscience et depuis là, on va trouvé des clefs, des aides, apprendre des moyen pour qu’on puisse le guérir, c’est comme cela que ça s’est passé pour moi.

Je pense que dans la relation de couple, on cherche celui qui comblera mes manques, celui qui m’aimera, qui aimera ce que je n’aime pas.  Un belle attachement… souvent, c’est la même blessure, celle ou celui qui s’ouvre d’insécurité va trouver chez son conjoint la sécurité, enfin, je l’ai trouvé, je ne souffrirai plus de l’insécurité…Mais l’insécurité est inconsciente. Pour garder absoluement la personne qui me garanti la sécurité, je deviens quelqu’un d’autre, je suis prêt à jouer un rôle qui n’est pas moi.

 

La rencontre à l’autre comme intégration

Comme le bébé ne peut pas vivre tout seul, il a besoin de sa mère pour se nourrir et grandir. Comme je l’ai dit, à la naissance le nouveau né projette son monde dans le grand vide. Il doit dans sa vie l’intégrer, chaque personne ou être autour de lui va lui apprendre, la vie me donne ce dont j’ai besoin.

Il y a un coté sympa ou l’autre vient combler ce manque par son rôle, J’ai eu un cours à Lausanne, mon enfant était terrorisé depuis plusieurs semaine à devoir allé sur un terrain inconnu, je l’ai rassuré et planifier le déplacement, mais toujours la grande peur. Le jour où j’y allais en prenant le train, une amie était là et elle allait au même endroit à Lausanne. J’ai pu bénéficié de son soutient. J’ai pu voir ma peur tout en étant accompagné. Dans cette situation, je suis conscient de ma peur et je peux la voir avec le soutient d’une personne. Dans la dépendance, voir la Bd, je ne suis pas conscient de quoi je manque. J’avais conscience de ma peur d’aller à Lausanne, entre 25 et 30ans, j’ai vécu en Afrique, traversé des lieux très insécure et je ressentais la peur, mais je fessais confiance à mon compagnon de route. Je ne ressentais que la peur, je n’avais pas conscience de l’histoire de l’enfant, ce que je veux dire c’est qu’il y a des couches. C’est aussi pas facile d’avouer qu’à 46 ans, j’ai peur d’aller à Lausanne et j’ai besoin de ma maman pour m’accompagner :-))

Le but dans ce soutient est de ne pas rester accroché, comme une dépendance à l’alcool ou l’on pense que l’alcool me permets d’être quelqu’un que je ne saurai pas sans. L’autre me permets d’être complet, il vient comblé mon manque, ma partie non aimée. Pour ma part, j’ai besoin d’arrêter la relation pour voir tout ce que l’autre venait me comblé ( tu me comble d’amour) et en prendre conscience. Dans la relation, si rien n’est ne vient stopper un lien de dépendance, je n’ai aucune raison que ça change, je trouve chez l’autre qui me manque, c’est bien comme ça. Je pense que les conflits servent à cela, j’ai de temps à autre un conflit avec une personne. J’ai une dépendance avec cette personne, le conflit vient couper cette dépendance, elle vient la mettre en lumière, je la vois et pour le moment, je n’ai pu la lâcher. Mais je sais que grâce au conflit, je vais pouvoir la lâcher.

 

La place

Ma place et la place que je donne à l’autre. Pour ma part, j’ai pris toute la place à plusieurs reprises dans ma vie et je me sens coupable. Alors pour ne pas me sentir coupable, je donne toute la place à l’autre, comme cela personne ne pensera que j’ai pris toute la place, vue que je la donne. Après j’accuse l’autre de prendre toute la place, oui il parle tout le temps et moi, je ne peux exister. Et ça se voit, je peux donc l’accuser, comme cela je me sentirai «  innocent », vue que c’est lui le coupable. Il y a des fois ou ça m’énerve, je me mets en colère, j’en veux à tous ses gens qui prennent toute la place. Quand je suis dans cette phase de colère, j’ai une pensée que ressurgis de l’ombre et me dit que j’ai donné la place à l’autre, ça c’est la première couche. Dessous cette couche, je vois la culpabilité d’avoir pris toute la place. Je donne le rôle de « prend toute la place à l’autre », parce que moi, je me sens coupable quand je le vis. Dans le ventre de ma mère au début, nous étions 5 et petit à petit, les frères sont parties jusqu’à me laisser tout seul. J’ai pensé que s’est moi qui les a éliminé, que s’est à cause de moi s’ils sont parti. J’ai pensé dans cette expérience qui totalement naturel ou chaque petit frère à choisi de m’accompagner un bout, ou ils ont choisi de vivre ce début d’expérience. Je l’ai vécu plusieurs fois dans ma vie, lorsque j’arrivais dans un groupe, des personnes partaient et je revivais cette expérience en m’accusant et me sentant coupable.  Pour quelle raison, je l’ai interprété de cette façon cet événement ? Dessous ma culpabilité, il y a un événement plein d’Amour, naturel et bienveillant. Ce qui me vient c’est que je crois que s’est moi qui les a créé, je me suis pris pour l’auteur de leur vie, le créateur, Dieu. Déjà, dans le ventre de ma mère, je me suis senti responsable de leur départ. Mes petits frères fessaient partie de mon monde, le monde de séparation. J’ai cru que je les avais tué, une fois que je lâche cette croyance, que j’avais bloquée je reçois le cadeau de cette expérience qui se libère. Ils sont venus m’accompagner dans le ventre de ma mère et ils sont là aujourd’hui pour m’accompagner dans ma vie. Vous vous rendez compte, de tout ce que j’ai fait depuis 46 ans pour cacher ce cadeau de la vie, tout ça parce que j’ai cru que je les avais créer et tuer, parce que je me suis pris pour l’auteur, pour dieu. Osez, osez aller voir votre culpabilité, l’Amour est là. Je vis l’expérience avec Dieu (père et mère unis)

 

L’expérience

Je pense qui l’ai là l’os…juste là. Comme je l’ai écris dans « donner et recevoir » Nous vivons des expériences de vie qui sont enregistrée dans le cœur comme une expérience nourrissant mon âme. Comme une rivière qui coule et on l’observe coulé, il y a un moment donné ou je me prend pour la rivière, je deviens l’expérience, je m’identifie à elle, je deviens la rivière et je pense que si elle coule moi ou si un arbre tombe et la coupe, je suis responsable. Comme le dit dans le livre « un cours en miracle ». Je crois que ma pensée à une action sur mon monde. Si je dis quelques chosllllllllles et que l’autre a une réaction, je me sens responsable de sa réaction. Comme la rivière, je m’identifie à elle, l’autre devient ma création.  Je me suis pris pour l’auteur du monde dans la séparation. Il y a juste l’expérience et moi je m’identifie à elle pour cela, je nie l’Amour qui est dans l’expérience, je nie le cadeau qu’elle me procure. Je n’en veux pas, je veux être cette expérience et je deviens cette expérience. Je sens la culpabilité, parce que je dois gérer cette expérience, elle doit réussir sinon, j’aurai la honte. Je cache l’Amour, si je la reconnais, j’aurai échoué à gérer ma propre expérience et je serai nulle et incapable. En Me sentant responsable d’elle, je me sépare de l’expérience, n’ayant (je crois) pas d’autre choix. J’accuse l’autre d’être responsable de l’expérience pour ne pas être coupable et c’est parti pour un nouveau tour de manège. Mais je sens l’Amour dans cette expérience qui m’appelle à être. Soit, je choisi l’Amour et tout s’arrête, je reçois le cadeau, je sors du rêve illusoire qui me fait croire qu’il y a un monde séparé ou que je peux être l’auteur du monde. C’est seulement cela l’os que j’ai cru que je pouvais me séparer de Dieu et prendre sa place. A chaque fois que je nie Dieu pour prendre sa place, je rentre dans le monde de séparation avec tous ses mécanismes. Je me suis senti enfermé dans ses mécanismes sans pouvoir trouver la porte de sortie, car plus on s’approche de la porte qui amène à l’Amour. Plus je vais vers la peur de Dieu, la honte la culpabilité de m’être pris pour lui, cette honte m’empêchait d’ouvrir la porte de l’Amour. J’ai vu la haine de moi, la honte d’être qui je suis, la petitesse, la colère ne plus pouvoir me séparer de ne plus pouvoir faire fonctionner mon monde. En étant là dedans, je pense qu’il n’y a rien d’autre, la culpabilité ébranle mon être, ça me maintient dans le monde de séparation. La culpabilité est insupportable à vivre et à ressentir, mais quand j’y vais, je suis toujours connecté à l’Esprit Saint qui me guide, qui transforme ses pensées séparées (la culpabilité) en pensée Sainte, c’est pour moi la fonction de l’Esprit Saint. C’est vraiment le guide qui vient remettre à l’unité, ce qui est séparé. On l’appelle aussi l’être supérieur, il est juste dessus la tête et il est le lien avec la source.

 

Yann Troillet

 

 

 

 

 

Last modified : 9/19/2019 12:50:15 PM

Yann Troillet

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