Texte "le monde de séparation"

Le monde séparé et le monde l’unité

Le Monde de séparation, les jeux et schéma de l’égo, les créations du mental

Vue par l’énergie Père-ciel

Si ce texte vous questionne, essayer d'y répondre par vous même et si la question n'a pas trouvé sa réponse, posez la moi par mail et j’y réponderai dans les prochains textes, ça me permettera d'aller plus loin.

Introduction du co-auteur, du co-écrivain

J’écris selon mon niveau de conscience et mes expériences.

Ce que j’écris aujourd’hui aura déjà évolué demain.

Vérifier toujours chez vous, si ce que j’écris est juste pour vous. Ne me croyez pas!

En lisant, vous allez certainement avoir des réactions.

J’en ai besoin pour affiner mon texte, les mots que j’utilise, je les ai défait de leur signification erronée pour qu’il exprime simplement ce qu’ils sont. Exemple : Dieu, au début le mot Dieu me mettait en colère, selon ma définition de Dieu. Maintenant, je le comprends simplement et je l’aime bien, deux en un. La dualité en un, l’unité. Ce que je suis sûr qu’un moment donné, je vais rejoindre chacun de vous, il n’y a qu’une vérité.

Bonne lecture.

 

Création du monde séparé

Il y a deux mondes dans un premiers temps, (en faite qu’un est réel)le monde de la séparation avec la dualité séparée et le monde de l’unité. En fait, que le monde de l’unité est réel, l’autre est notre construction.

C’est le monde de la séparation que j’ai créé dans le ventre de ma mère et que je recrée à chaque incarnation. Ce monde de la séparation est né avec la croyance du bigbang ou du jour ou nous avons mangé la pomme et avons été chassé du paradis.

Sauf que nous n’avons pas été chassé du paradis pour vivre l’enfer, et en espérant qu’un jour, si je fais le bien... Le père me laissera y retourner !

Nous avons choisi de le quitter, d’oublier Dieu (deux en un) et d’oublier son fils pour avoir notre propre monde. A ce moment, le bigbang s’est produit et nous nous sommes retrouvé dans le monde séparé.

En oubliant complètement qui nous sommes et oublions le monde Divin et qui nous sommes.

 

Les effets du monde séparé

Ce monde que je crois est comme une matrice expérimentale comme dans le film Matrix.

Tout est séparé dans ce monde, le haut du bas, le père de la mère, le bien du mal, la matière de l’esprit, tout est séparé.

La forme est séparée de l’Esprit, je crois que je suis séparé de mon frère, je vois un monde séparé.

L’autre est séparé de moi, la comparaison sert le monde de séparation. L’autre a ça et moi, je n’ai pas, je suis donc séparé.

La fusion est l’outil du monde séparé pour refaire l’unité. En fusionnant avec l’autre ou deux matières, je crois recréer le monde de l’unité. Je pense que la fusion remplace l’amour. Je recherche inlassablement à retrouver l’unité, mais depuis le monde séparé.

Quand je fais du mal, je vais devoir faire du bien pour espérer pouvoir retrouver le paradis, racheter mes fautes. Un coup, je choisis de faire du bien, un coup, je choisis de faire du mal.

Le problème et la solution, la maladie et le médicament, je cherche la solution dans la dualité.

Mais, je vous demande comment s’en sortir ? Nous restons enfermé dans ce monde de dualité. Nous devons retrouver Dieu, le un. L’amour qui n’est pas dans cette dualité-séparée.

Le monde séparé ou l’égo veut à tout prix exister, une survie, une énergie que l’on lui donne pour qu’il survivre, car autrement il n’existerait pas, n’étant pas réel. Il existe simplement parce qu’on y crois. Aucun fondement, il existe parce que j’ai nié Dieu. Il y a la peur de retrouver Dieu. L’égo utilise cette peur pour nous garder dans son fonctionnement. Mais Dieu n’en sait rien de notre monde séparé, il n’est pas réel, il n’a jamais été réel, même pas une seconde. Seul l’Amour est réel.

Je choisis TOUT ce que je vis, je le cache et j’accuse l’autre de me le faire vivre.

 

 

 

 

 

 

Une situation

Prenons un schéma que j’aime bien, le bourreau et la victime. Un coup, je suis victime et un coup je suis bourreau pour une autre situation, les deux sont liés. Une situation se présente, soit je la subis ou soit je suis l’acteur. Je subis lorsque je n’ai pu être acteur, l’autre a gagné. C’est pour cela que la victime a besoin d’un bourreau pour être victime.

C’est le 8 de la dualité, mais au début la dualité c’est l’autre. Je suis l’homme et elle est la femme. Je suis positif et l’autre il est négatif. Je fais le bien et je vois l’autre faire le mal.

Je projette chez l’autre la partie que je ne veux pas voir chez moi. Alors, si je fais tout pour être positif dans la vie et que je vois plein de négatif autour de moi. Je n’ai pas reconnu chez moi, (le négatif) et je le projette.

Dans un premier temps, je positive pour ne pas voir le négatif chez moi, je vais même jusqu’à nié le négatif parce qu’il me ramène à une partie de moi que je ne veux surtout pas reconnaître, même que j’ai honte.

La projection sert à accuser l’autre pour ne pas, surtout ne pas être vue. Il ne faut pas qu’on voit ça chez moi, donc j’accuse l’autre d’être négatif pour m’en protéger.

Mais, c’est comme on dit, « c’est la poule qui chante qui a fait l’œuf « ou au lieu Voir la paille dans l’œil de ton voisin, voie plutôt la poutre dans le tien.

Dans le processus de conscience, on voit en premier chez l’autre. Je manipule inconsciemment, je n’ai même pas conscience de ce qu’est « manipuler ». Au début quand je commence à prendre conscience, je le projette et le vois chez l’autre avec toute les réaction possible. J’accuse l’autre d’être un sacré manipulateur. Je garde ce jeu encore bien caché, mais je le voie et le projette. Mon dieu, mon dieu, je suis tombé sur un manipulateur et je suis manipulé. Je subis et c’est lui l’auteur. Et pourtant, le jeu tout entier est en moi, mais il y a une partie « Le manipulateur » que je garde bien caché, nié et projeté. De toute façon, je suis victime et je ne peux être « auteur ». J’ai choisi mon camp.

Et comment on s’en sort de cette histoire, de ce monde de séparation ?

Dans l’énergie mère-terre, c’est une expérience qui permet d’intégrer toutes les parties du Divin afin d’être complet. L’acceptation du monde tel qu’il est sans rien vouloir changer. Un processus de vie qui me permet de vivre l’Amour dans la forme.

 

La culpabilité

Lorsqu’il y a un procès avec un bourreau et une victime, le coupable est l’auteur/ le bourreau, c’est lui qui doit payer, il a été jugé coupable et la victime est innocente, elle a subit. Alors, il ne faut surtout pas être l’auteur. Il faut pouvoir être innocent. Mais la victime, l’innocente est-elle vraiment innocente? Il y a le coupable et l’innocente n’est-ce pas la dualité? Est-ce qu’elle nie le jeu quelle joue, n’est-ce pas un moyen de se libérer de la responsabilité d’avoir créer ce monde séparé et retrouver l’innocence de l’enfant au paradis.

La culpabilité vient de l’auteur, l’auteur du monde de séparation est coupable. Coupable d’avoir créé un monde séparé de Dieu, coupable parce que Dieu l’a rejeté du paradis. En naissant, l’enfant est pur et innocent, mais avec le péché originel, donc déjà coupable, coupable d’avoir créé un monde séparé dans le ventre de sa mère. Et l’enfant a oublié --d’ou il vient, le monde de la séparation croit qu’il s’est créé tout seul séparé de la source. Venu de nulle part, comme l’histoire du bigbang.

Qu’est-ce que le monde séparé, la matière et l’esprit.

Mais alors qui a créé ce monde, est-ce Dieu ou est-ce nous ?

C’est nous qui avons créé le monde séparé.

Et voilà pourquoi, on se sent coupable et qu’on aimerait être innocent.

Je me suis identifié à ce monde en temps qu’auteur parce que je crois que c’est le seul réel, le seul qui existe et c’est comme ça que je suis coupable, enfermé dans un monde. Dans une bonne partie de ma vie, j’ai tout fait pour que mon monde réussisse, je dois faire gagner ce monde contre celui de Dieu. Je suis en concurrence direct avec Dieu parce que je me prends pour le créateur de ce monde séparé, il doit fonctionner pour être dieu. L’échec serait terrible parce qu’il me montre que je ne suis pas capable d’être dieu, c’est terrible ! L’échec m’amène dans le « pas capable », la petitesse, la désolation, la peur du père, la fin du monde.

J’ai créé mon propre monde séparé, je me crois dieu et je le cache à Dieu. Je nie l’existence de Dieu pour que mon monde séparé existe et pour chaque pensée. Pour cette raison, dans chaque pensée, émotions, blessures, je reconnais que j’ai créé. Je me pardonne ou la redonne à Dieu et je reconnais son monde d’unité. Le chemin conscient ;)

 

 

La pensée et la matérialisation

l’Esprit et la forme, le mental et le corps

Vue de l’énergie terre-mère

Ce qui est dans l’esprit se matérialise dans la forme comme le 8. Et ce qui est dans la forme ce libère dans l’esprit. Les Celtes vraiment compris énormément et simplement le processus de vie que je remercie pour leur enseignement.

Ce qui est dans l’Esprit va se matérialiser et ce qui est dans la forme va se spiritualiser.

J’ai une pensée qui va s’incarner dans la forme afin de vivre son expérience, puis retourner dans l’Esprit. Lorsqu’elle est dans la forme, je peux la voir, le corps va s’exprimer de cette pensée. La pensée va pouvoir s’exprimer par une douleur, une maladie, un changement physique, à travers le corps. La pensée vit son expérience matérielle et retournera vers l’Esprit. Elle vivra l’expérience qu’on a choisi de la faire vivre.

Si dans mon Esprit, j’ai peur de l’ »abandon » et j’y crois que cette pensée va fini par me tuer et bien dans la forme, elle va ce manifester comme ça. Il y a différents stades, 3 stades d’après mon expérience. Souvent nos projections, le monde nous fait revivre certaines de nos pensées comme « l’abandon » comme si elle nous disait s’est le moment de la guérir ou je suis là ;) Elle va se manifester dans le monde par ma projection, quelqu’un va encore m’abandonner et je revis mal cette situation qui me replonge dans ma blessure de mon premier « abandon » Soit, je décide de la libérer, soit j’y crois encore et elle va s’incarner toujours en passant par l’émotion. J’accepte de la vivre dans le corps afin de la conscientiser. Elle fini par créer une maladie à détruire le corps, comme pour commencer sa décomposition comme tout vivant sur terre fini par se décomposer, la mère-terre nous accueille et nous transforme et nous libère. 

L’Esprit s’incarne dans la matière, en premier lieu, dans le corps physique, mais aussi dans la voiture, la maison, la terre.

Ce que je vois dans mon corps est l’expression de mes pensées créatrices. J’ai créé mon corps comme je le vois et aussi avec une conscience collective. Je ne pourrai avoir un œil, deux cœurs et une nageoire ;) il y a une matrice commune et j’ai fait mon choix dans cette matrice. Les yeux, la corpulence, le sexe, le transgénérationnel. Oui, j’ai choisi.

Pour dire que ce qui se passe dans mon corps est la projection de mon esprit.

Ma voiture, si j’ai les freins qui s’usent rapidement, je suis dans le contrôle avec mon esprit et je le freine.

Exemple : j’ai été chez le garagiste, un témoin reste allumé. Il regarde et interroge, le tableau de bord. La batterie s’est vidée un jour, parce que j’ai oublié d’éteindre les phares. La batterie vidée à créé plein d’erreur. Ce que je vis : J’ai de la peine a dormir, comme si je reste éveillé toute la nuit et je dysfonctionne. Dans le passé, j’ai mis mon énergie a plat, et s’est dû à ça que je dysfonctionne aujourd’hui et ne peux dormir paisiblement la nuit. Une alarme à sonné, donc je vais revisité et libérer les cause de mon « énergie à plat » pour m’en libérer. Ma voiture a parlé ;)

 

La maladie

J’ai créé la maladie dans le but de cacher une pensée que j’ai contre Dieu, je tiens à cette pensée et je veux avoir raison, je veux qu’elle gagne contre Dieu, l’Amour, l’Amour de Soi. Un plan séparer, une attaque contre moi.

La maladie est un mécanisme inconscient de protection contre l’Amour. C’est ma création, je l’ai créé et que je la chéris.

Dans l’énergie mère-terre, un moyen de retrouver l’Amour à travers l’expérience de la maladie, une manière de retrouver l’Amour que j’ai caché. Une expérience que je choisis de vivre.

Dans chaque parties de mon corps dans chaque cellules

Le corps sert à cacher, les pensées, les émotions, les blessures. Je pense que si je les cache personne ne les verra ou pour que Dieu ne la voit pas. Je cache une partie de moi, une partie que je ne veux pas montrer. J’ai honte de cette partie de moi. Je l’ai créé contre Dieu. Je veux avoir la preuve que mon monde de séparation existe, c’est un endroit ou je n’ai pas trouvé l’Amour. J’y crois à mon monde de séparation où à mon histoire et je la garde. Je veux avoir raison contre l’Amour. Dans l’Amour, il n’y a rien, la cellule est neutre comme le point central du 8. Et j’y mets une pensée que je nourris. Je mets cette pensée à la place de l’Amour et je recherche avec cette pensée l’Amour. Comme à la création du monde séparation, j’ai oublié Dieu pour créé mon monde séparer (la maladie). Dans la maladie, j’ai oublié Dieu, l’Amour, L’Amour de Soi.

Exemple : J’ai cru que« ma mère m’a rejeter », Je vais cacher cette pensée au fond de moi, car j’ai honte d’avoir été rejette par ma mère. Durant toute ma vie, je vais tout faire pour être accueilli, pour retrouver l’amour de ma mère. Parce qu’au fond de moi, je crois avoir été rejetté. En voulant tout faire, je cherche la solution du problème et je m’éloigne de la racine du problème que je fais réel » ma mère m’a rejeté ». Je vais même créer ou me battre pour tous les enfants rejeter par leur mère, comme étant une injustice. En regardant un film, j’aurai toujours l’émotion lorsqu’une scène me montre une mère rejeter son enfant. Donc même, si je l’ai caché, je la sens, elle existe et me tourmente. Lorsque j’ai une blessure « le rejet », l’énergie de cette blessure est bloquée, elle ne circule plus dans le 8.

Mon travail est simplement d’avoir le courage, souvent après avoir tout essayé, de retourner contacter cette blessure. Au début ça a l’air de la torture d’aller là où nous avons souffert, contre nature. En ce reconnectant à la source Divine, à l’être de lumière que je suis, en ayant conscience que je ne suis pas cette blessure, c’est une histoire que j’ai vécu et que j’ai cru du monde séparé. Je peux me libérer d’abord de petites blessures et puis le « rejet », il y a un pas, une décision a prendre d’aller, de traverser cette blessures. Je vais accueillir de l’émotion, revoir l’histoire liée à cette blessure, la pensée créatrice du « rejet ». Il y a des étapes, l’émotion, l’histoire, la pensée créatrice. Je reconnais, j’accepte, je me libère. Le mental voudra reprendre la situation, la contrôler, la gérer, il a peur de mourir. Nous lui avons donné le rôle de créer le monde séparation, le rejet, alors il va vouloir guérir par lui-même. Je le rassure, je le confie au cœur et je l’alimente moins. Une fois dedans, l’émotion, la blessure, je choisis le monde de l’unité, je choisi la vérité, la lumière, l’Amour. Je demande au Père-ciel, aux Archanges, aux Anges, aux guides de m’aider à me libérer et c’est eux qui agissent. J’accepte d’aller dedans et c’est l’Amour du père-ciel et mère-terre qui guérisse et reprennent leur place qui ont toujours eu, mais que j’ai voulu remplacer par du « rejet ». Une fois libéré, je reçois l’Amour, je me dis que c’est tellement simple. La prochaine blessure que je vais visiter, j’aurai toujours des résistances à m’en libérer. Mon mental interférera, j’aurai peur de retrouver cette blessure et une fois libéré, je me dirai que ce n’était rien, ma blessure, j’y ai juste cru.   

Avec l’énergie Terre-mère, je vois la pensée émerger du blocage, j’ai une gène à la fin du colon, elle émerge par une décision consciente d’aller la visiter pour en prendre conscience. Là, j’avais « garder » qui me vient au conscient du colon, je choisis de mettre cette pensée dans le 8 et  je choisis « lâcher » pour la faire circuler passer par le centre et aller à son opposé « Lâcher » depuis là, je choisis « garder » afin quelle continue son chemin vers le centre. L’équilibre est retrouvé, le blocage, débloqué !

 

Yann Troillet

Last modified : 9/12/2018 8:41:58 PM

Yann Troillet

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